Principe de Conscience Souveraine (PCS)

Principe de Conscience Souveraine (PCS)

par Wayne Bush & Julie McVey
23 avril 2026

NOTE

La copie ou la republication de cet article est encouragée, mais uniquement si elle inclut le titre, les noms des deux auteurs et un lien vers l’article original. https://www.trickedbythelight.com/tbtl/sovereign-realities-imagining-afterlife-realms-for-a-sovereign-consciousness.html

Une version audio/vidéo de cet article existe également.


Note au lecteur

Nous ne prétendons pas savoir avec certitude ce qui se passe après la mort.

Le Principe de Conscience Souveraine (PCS) ne cherche ni à prouver ni à réfuter une affirmation religieuse ou métaphysique. Il propose plutôt une manière pratique de réfléchir aux décisions lorsque la certitude ne peut être vérifiée.

Cet article s’adresse à deux groupes :

  • Les personnes découvrant ces sujets ;
  • Les personnes déjà familières avec ces thèmes mais souhaitant disposer d’un cadre solide pour prendre des décisions dans des situations incertaines.

Ce qui est présenté ici n’a pas vocation à remplacer un plan d’action personnel concernant la mort.

Contrairement à certains de nos autres contenus, cet article prend du recul par rapport aux interprétations métaphysiques spécifiques et aux études de cas — comme les expériences de mort imminente ou les sorties hors du corps — afin de se concentrer sur une approche plus neutre et pratique.

Si vous souhaitez une stratégie plus détaillée concernant l’après-vie, vous pouvez consulter notre article sur l’Affirmation pour l’Après-Vie et les Solutions.

Si vous êtes déjà certain de ce qui se produit après la mort, cette approche peut ne pas vous concerner.

Le PCS est destiné aux situations où la certitude est absente, floue ou incomplète.


Introduction

Depuis des milliers d’années, les êtres humains se posent les mêmes questions fondamentales :

  • Existe-t-il un Dieu ?
  • Quelle est notre véritable essence ?
  • D’où venons-nous ?
  • Que se passe-t-il après la mort ?
  • Quel est le sens de l’existence ?

Le Principe de Conscience Souveraine ne tente pas de répondre à ces questions.

Il se concentre plutôt sur quelque chose de plus pratique :

Si nous ne connaissons pas avec certitude la nature de notre essence véritable ni celle de la réalité ultime, quelle est la manière la plus raisonnable de prendre des décisions ?

Cette question devient particulièrement importante après la mort, lorsque la compréhension peut être limitée et que les conséquences d’une décision pourraient être considérables.

Le PCS commence par une observation simple :

Dans notre expérience, les choix semblent avoir de l’importance et la vie se déroule comme si les décisions personnelles avaient un sens.

Puisque nous ignorons quelle explication de la réalité est correcte, le PCS est conçu pour fonctionner quelle que soit la possibilité.

Il ne dépend :

  • d’aucun système de croyance particulier ;
  • d’aucune philosophie spécifique ;
  • d’aucune théorie unique.

Plutôt que d’essayer d’expliquer la réalité, il cherche à déterminer comment la traverser lorsque les connaissances sont incomplètes ou lorsque les choses sont peu claires.

Préserver sa capacité de choisir est moins risqué que choisir prématurément avant d’avoir suffisamment de clarté.

L’idée centrale du PCS est donc :

Maintenez votre capacité de choisir jusqu’à ce que vous ayez suffisamment de clarté.

La clarté ne signifie pas tout savoir.

Elle signifie disposer d’une compréhension suffisante pour prendre une décision sans être influencé par :

  • la pression ;
  • la peur ;
  • la confusion.

Le problème

Nous nous retrouvons conscients dans une réalité que nous ne nous rappelons pas avoir choisie, que nous ne nous souvenons pas avoir intégrée et que nous ne comprenons pas totalement.

Nous arrivons sans connaissance préalable et sans explication claire concernant :

  • l’origine de la conscience ;
  • sa raison d’exister ;
  • ce qui se produit réellement après la mort.

Nos croyances sur ces questions sont façonnées par :

  • la culture ;
  • la religion ;
  • la philosophie ;
  • les interprétations personnelles.

Pourtant, aucun consensus n’existe.

Autrement dit :

Notre existence actuelle commence et demeure dans l’incertitude.

Cette incertitude devient particulièrement importante au moment de la mort.

À ce moment-là, des décisions peuvent devoir être prises dans des conditions :

  • peu claires ;
  • inhabituelles ;
  • difficiles à interpréter.

Bien que certains témoignages d’expériences de mort imminente (EMI) ou de sorties hors du corps suggèrent que notre conscience, notre mémoire ou notre lucidité fonctionneront de manière similaire après la mort, le PCS ne part pas de cette hypothèse.

Cette incertitude explique pourquoi une approche prudente est privilégiée.

Des décisions prises sous :

  • la confusion ;
  • la pression ;
  • des connaissances incomplètes ;

pourraient conduire à des conséquences difficiles — voire impossibles — à inverser.

Bien que cela ne puisse être connu avec certitude, certains témoignages suggèrent que cela pourrait inclure :

  • une participation forcée sans compréhension complète ;
  • une perte d’autonomie ;
  • une suppression de mémoire ;
  • des cycles de réincarnation non désirés.

Au cours des dernières décennies, les témoignages liés aux EMI, aux sorties hors du corps et à d’autres états modifiés de conscience ont ajouté d’autres éléments à considérer.

Ces récits décrivent :

  • des figures d’autorité présumées ;
  • de la persuasion émotionnelle ;
  • un sentiment d’urgence ;
  • de la désorientation ;
  • des perturbations de mémoire.

Ce sont précisément les conditions que les psychologues associent à une vulnérabilité accrue à l’influence et à la manipulation.

Cela ne signifie pas que ces expériences soient fausses, trompeuses ou nuisibles.

Mais cela soulève une question importante :

Des décisions majeures pourraient être prises dans des conditions où la clarté est faible et la pression élevée.


Ce qu’est le PCS

Au cœur du PCS :

la souveraineté passe en premier.

Lorsque vous ne comprenez pas une situation :

Ne renoncez pas à votre capacité de choisir.

À la place :

Attendez.

Attendez jusqu’à ce que les choses deviennent plus claires.

Lorsque :

  • l’environnement est inconnu ;
  • les affirmations d’autorité ne peuvent être vérifiées ;
  • les intentions des autres sont floues ;
  • les conséquences de vos choix sont inconnues ;

préservez votre capacité de choisir et ne donnez pas votre consentement avant d’avoir obtenu une clarté suffisante.

Pourquoi le PCS est nécessaire

Presque tous les systèmes religieux ou de croyances échouent au moment de la mort.

Ces systèmes encouragent souvent la confiance ou l’abandon de soi sur la base de la foi précisément au moment où :

  • l’incertitude est maximale ;
  • la vérification peut devenir impossible.

Certains encouragent la soumission :

  • à une puissance supérieure ;
  • à un dieu ;
  • à des guides spirituels.

D’autres encouragent :

  • le retour à une source universelle ;
  • la dissolution dans une unité plus vaste ;
  • l’acceptation de cycles de réincarnation.

Si ces systèmes sont exacts et bienveillants, le risque peut être faible.

Mais s’ils sont :

  • incomplets ;
  • mal compris ;
  • incorrects ;

alors abandonner trop rapidement votre capacité à choisir pourrait avoir des conséquences importantes.

Certains témoignages suggèrent que certains choix pourraient influencer ou limiter les options disponibles par la suite.

Dans certaines interprétations, cela pourrait même inclure :

  • être entraîné dans des cycles d’expérience ;
  • participer à des réincarnations sans pleine compréhension.

Le PCS est utile car, même si certaines traditions abordent la conscience après la mort ou les possibilités de tromperie, peu mettent explicitement l’accent sur :

la préservation de la souveraineté dans l’incertitude.

Cela conduit à une question importante :

Pourquoi les gens se sentent-ils confiants lorsqu’ils font confiance ou se soumettent dans des conditions incertaines ?


Expérience contre interprétation

Il existe une différence entre :

  • ce qui est réel ;
  • ce que nous expérimentons ;
  • ce que nous pensons que cette expérience signifie.

Ces éléments sont souvent mélangés.

Lorsqu’une expérience paraît :

  • puissante ;
  • profonde ;
  • significative ;

il est naturel de supposer que notre interprétation est correcte.

Pourtant, des expériences similaires sont souvent expliquées de façons totalement différentes selon :

  • les croyances ;
  • la culture ;
  • le contexte personnel.

Certaines personnes décrivent :

  • des êtres ;
  • de la lumière ;
  • des sensations d’unité ;

tout en leur donnant des interprétations radicalement différentes.

Cela suggère quelque chose d’important :

L’expérience peut être authentique tandis que son interprétation demeure incertaine.

Le PCS respecte donc les témoignages d’expérience tout en restant prudent concernant les conclusions tirées.


Pourquoi les expériences puissantes peuvent induire en erreur

Les choses deviennent encore plus complexes lors d’expériences extrêmement intenses.

Certaines personnes décrivent certains états comme :

« plus réels que le réel ».

Cette intensité peut créer un sentiment extrêmement fort de certitude.

Le PCS appelle cela :

le biais de certitude expérientielle.

Cela peut se produire de plusieurs manières.

Intensité émotionnelle :

  • amour écrasant ;
  • paix absolue ;
  • sentiment profond d’appartenance.

Intensité cognitive :

  • impression d’avoir soudainement compris ;
  • sensation de connaissance totale ;
  • sentiment de révélation complète.

Dans les deux cas :

L’intensité d’un ressenti n’est pas une preuve que l’interprétation soit correcte.

Les expériences puissantes devraient donc être équilibrées par :

  • la réflexion critique ;
  • le raisonnement ;
  • l’observation.

Un piège fréquent existe ici :

Les expériences peuvent sembler les plus convaincantes précisément lorsqu’elles sont les plus difficiles à vérifier.

Dans la vie quotidienne :

nous pouvons souvent confirmer ce qui se passe.

Dans des états modifiés :

cela devient beaucoup plus difficile.

Le PCS recommande donc :

Séparer ce que l’on ressent de ce qui peut réellement être examiné.

Une expérience forte ou significative :

  • n’est pas forcément fausse ;
  • mais n’est pas automatiquement fiable non plus.

Ce qui paraît vrai doit encore :

  • être compris ;
  • être testé ;
  • être observé dans le temps.

Pour cette raison, le PCS déconseille de réagir immédiatement à des expériences intenses.

À la place :

  • laisser les choses se stabiliser ;
  • maintenir sa capacité à questionner ;
  • observer si l’expérience reste cohérente.

Si ces schémas apparaissent dans des états modifiés pendant la vie, ils pourraient également apparaître :

  • lors de transitions majeures ;
  • y compris au moment de la mort.

Le PCS recommande donc :

préserver la conscience et suspendre son accord jusqu’à ce qu’une clarté suffisante apparaisse.


Conscience et conscience fondamentale

Nous ne connaissons pas avec certitude notre véritable nature.

Le PCS ne dépend pas de cette connaissance.

Nous savons seulement que :

l’expérience consciente existe.

Le PCS ne définit pas ce que sont ultimement :

  • la conscience ;
  • la présence ;
  • l’essence.

Cependant :

La présence (Awareness)

Elle est considérée comme la condition la plus fondamentale permettant toute expérience.

Elle représente :

  • la simple présence ;
  • avant la mémoire ;
  • avant l’identité ;
  • avant la forme.

Elle est la capacité d’expérimenter quoi que ce soit.

L’expérience

L’expérience correspond à tout ce qui apparaît dans cette présence :

  • pensées ;
  • sensations ;
  • émotions ;
  • perceptions ;
  • souvenirs.

La conscience

Elle correspond à ce qui semble émerger avec l’expérience.

Elle rassemble :

  • perception ;
  • attention ;
  • mémoire ;
  • émotion ;
  • pensée ;
  • identité ;
  • prise de décision.

Une manière simple de le voir :

La présence est comparable à la capacité de voir ; la conscience est ce qui apparaît dans ce champ de vision.

Le PCS ne tente pas de définir ce que nous sommes ultimement.

Cette question reste ouverte.

Le point essentiel est :

Partout où il existe des décisions, la question de la souveraineté devient pertinente.


Conscience souveraine

Lorsque les gens entendent le mot souveraineté, ils pensent souvent :

  • rois ;
  • gouvernements ;
  • pouvoir politique.

Le PCS utilise le mot différemment.

Ici :

la souveraineté concerne vous-même.

Plus précisément :

  • votre identité ;
  • vos choix ;
  • votre consentement.

En termes simples :

La souveraineté signifie que les décisions concernant ce que vous croyez, acceptez et choisissez vous appartiennent ultimement.

Cela ne signifie pas :

  • un pouvoir illimité ;
  • contrôler toute réalité ;
  • supprimer toutes les contraintes.

Vous pouvez rester soumis à :

  • des contraintes biologiques ;
  • des contraintes physiques ;
  • des limitations environnementales.

La souveraineté signifie simplement :

Même dans des contraintes, certains choix peuvent encore avoir de l’importance.

Le PCS considère que préserver cette capacité reste la position la plus sûre.

Une conscience souveraine désigne :

un être conscient se considérant comme auto-dirigé plutôt que comme propriété d’une autorité extérieure.

Un être souverain peut :

  • coopérer ;
  • former des relations ;
  • participer à des systèmes ;

mais cette participation reste :

volontaire plutôt qu’imposée.

Le PCS distingue :

Souveraineté inhérente

La capacité fondamentale de choisir existe.

Souveraineté exprimée

La capacité réelle à exercer cette liberté.

On peut posséder la souveraineté sans toujours l’utiliser.

L’objectif est :

reconnaître cette capacité et revenir vers elle lorsque c’est possible.

Individuation et souveraineté

Pour que la souveraineté ait un véritable sens :

il doit exister un véritable centre d’autorité.

Il doit exister :

un « vous » à partir duquel les décisions émergent.

Un être ne peut être souverain que si ses choix proviennent réellement de lui-même, plutôt que d’être simplement l’expression d’une autre volonté.

S’il n’existe qu’un seul décideur universel :

alors aucune conscience individuelle ne peut réellement être souveraine.

Pour cette raison :

l’individuation — la distinction réelle entre êtres conscients — devient nécessaire pour que la souveraineté possède un sens.

Si toute conscience était ultimement :

  • un seul esprit ;
  • une seule source ;
  • une seule conscience fragmentée ;

alors :

  • le consentement ;
  • le refus ;
  • la responsabilité ;
  • la souveraineté ;

perdraient largement leur signification.

Une autre possibilité existe :

des centres de conscience distincts.

Dans cette vision :

des êtres séparés peuvent :

  • coopérer ;
  • fusionner ;
  • se connecter ;
  • former des unités plus vastes ;

mais :

par choix plutôt que par nécessité.

L’unité deviendrait alors :

volontaire plutôt qu’imposée.

Le PCS ne prétend pas savoir laquelle de ces visions est correcte.

Cependant, il observe que de nombreux systèmes complexes fonctionnent grâce à :

  • des unités distinctes ;
  • des interactions locales ;
  • des éléments individuels.

Exemples :

Biologie

La vie est organisée autour :

  • d’organismes ;
  • de cellules ;
  • d’unités séparées.

Physique

La matière est souvent décrite comme :

  • particules ;
  • champs ;
  • interactions locales.

Mathématiques

Des systèmes complexes émergent souvent :

  • d’éléments irréductibles ;
  • de structures distinctes.

Ces exemples ne prouvent rien concernant la conscience.

Mais ils montrent qu’une multiplicité organisée apparaît fréquemment dans les systèmes complexes.

Le PCS adopte donc une hypothèse minimale :

Des centres distincts de conscience existent au moins suffisamment pour rendre le consentement et la prise de décision significatifs.

Si la souveraineté a un sens :

l’individualité ne peut pas être purement illusoire.


La souveraineté comme hypothèse de travail

Le PCS ne prétend pas avoir démontré métaphysiquement la souveraineté.

Il la traite plutôt comme :

une hypothèse pratique.

Une position adoptée parce qu’elle apparaît :

  • cohérente ;
  • rationnelle ;
  • compatible avec l’expérience.

Au lieu de demander :

« Quelle est la réalité ultime ? »

Le PCS pose une autre question :

« Comment devrais-je agir lorsque je ne sais pas ? »

La vie nous confronte constamment à :

  • des décisions ;
  • des choix ;
  • des demandes de consentement.

Nous ignorons si ces décisions représentent :

  • un véritable libre arbitre ;
  • seulement l’apparence du libre arbitre.

Mais tant que rien ne prouve le contraire :

elles sont mieux traitées comme de véritables choix.

Le PCS peut donc coexister avec :

  • le matérialisme ;
  • l’idéalisme ;
  • les théories de simulation ;
  • d’autres modèles inconnus.

Car le principe ne dépend d’aucun modèle particulier.


Pourquoi la souveraineté est l’approche la plus sûre

Si la souveraineté existe ET est préservée :

le bénéfice peut être immense.

Si la souveraineté existe MAIS est abandonnée trop rapidement :

les conséquences pourraient être :

  • difficiles ;
  • voire impossibles à inverser.

Si la souveraineté n’existe finalement pas :

agir comme si elle existait produit peu d’inconvénients.

Cela encourage malgré tout :

  • la prudence ;
  • la clarté ;
  • le discernement.

Autrement dit :

Le PCS n’adopte pas la souveraineté parce qu’elle est prouvée.

Il l’adopte parce que :

l’abandon prématuré paraît plus risqué que sa préservation.

Pour cette raison :

les affirmations disant :

« abandonnez votre souveraineté »

supportent un fardeau de justification plus important que :

« préservez-la ».


Mémoire et intention

La souveraineté dépend non seulement :

  • de la capacité à choisir ;

mais également :

  • de la capacité à maintenir ce choix.

Mémoire

La mémoire fournit :

  • la continuité ;
  • le rappel de qui vous êtes ;
  • le souvenir de vos valeurs ;
  • le souvenir de vos décisions précédentes.

Elle soutient aussi :

le sentiment d’identité.

Intention

L’intention fournit :

une direction.

Elle permet :

  • de choisir un cap ;
  • de rester aligné avec ce cap ;
  • malgré l’incertitude.

Ensemble :

mémoire + intention

aident à maintenir :

  • des décisions claires ;
  • une autonomie réelle ;
  • une capacité d’action.

C’est pourquoi les auteurs recommandent, dans leurs approches métaphysiques :

définir à l’avance l’intention de retrouver ses souvenirs avant d’accepter toute forme d’existence future.


Prise de décision dans l’incertitude

Si la souveraineté mérite d’être préservée :

elle doit également être protégée concrètement.

Lorsque :

  • l’environnement paraît étrange ;
  • les autorités ne peuvent être vérifiées ;
  • les conséquences semblent irréversibles ;

n’agissez pas trop vite.

Le PCS ne recommande pas :

l’inaction permanente.

Il recommande :

éviter les décisions précipitées lorsque la clarté est faible.


Étape 1 : Faire une pause

Ne réagissez pas immédiatement.

Évitez les décisions prises sous :

  • la peur ;
  • l’urgence ;
  • la pression émotionnelle.

Étape 2 : Observer

Prenez le temps :

  • d’observer l’environnement ;
  • d’observer votre état intérieur.

Si :

  • les émotions deviennent extrêmes ;
  • l’urgence paraît intense ;

cela indique :

prudence plutôt qu’accélération.


Étape 3 : Se stabiliser

Restez :

  • calme ;
  • centré ;
  • lucide.

Ramenez votre attention vers :

  • votre conscience ;
  • votre identité ;
  • votre capacité à choisir.

Laissez revenir :

  • vos intentions ;
  • vos souvenirs ;
  • votre sens du soi.

Étape 4 : Tester

Commencez à explorer.

Mais :

sans vous engager trop vite.

Observez :

  • la cohérence ;
  • la stabilité ;
  • les réponses obtenues.

Le PCS évoque différentes possibilités de test :

  • déplacement intentionnel ;
  • télépathie ;
  • manifestation mentale ;
  • observation des réactions de l’environnement.

L’objectif :

déterminer si ce que vous expérimentez reste cohérent dans le temps.


Le principe général devient :

Pause → Observe → Stabilise → Teste

Ces étapes cherchent à :

  • augmenter la clarté ;
  • réduire les décisions prématurées ;
  • préserver la capacité de choisir.

Le PCS recommande même :

de pratiquer ce processus dans la vie quotidienne afin qu’il devienne automatique lorsque les situations deviennent extrêmes ou inconnues.

Une clarté suffisante

Dans la vie quotidienne :

les gens prennent rarement des décisions importantes avec une certitude absolue.

La clarté apparaît généralement :

  • progressivement ;
  • grâce à l’observation ;
  • grâce à l’expérience.

Lorsqu’on entre dans une situation inconnue :

les premières impressions peuvent sembler :

  • fortes ;
  • convaincantes ;
  • évidentes.

Mais la véritable confiance se développe plutôt grâce :

  • à la cohérence ;
  • à l’absence de pression ;
  • à l’observation répétée.

Le PCS applique cette même logique aux situations plus incertaines.

Si quelque chose paraît flou :

comprendre peut prendre du temps.

La certitude immédiate n’est pas toujours fiable.

La clarté n’est pas simplement :

« ressentir fortement quelque chose ».

C’est plutôt :

un état où suffisamment d’éléments convergent pour soutenir une décision stable.

Une clarté suffisante inclut généralement :

Comprendre :

  • ce qui se passe ;
  • ce qui est demandé ;
  • quelles options existent.

Absence de pression :

Si la décision semble :

  • urgente ;
  • forcée ;
  • émotionnellement écrasante ;

alors :

la clarté est probablement insuffisante.

Cohérence dans le temps :

L’expérience devrait rester :

  • relativement stable ;
  • cohérente ;
  • vérifiable.

Compréhension des conséquences :

Plus une décision semble irréversible :

plus la clarté nécessaire devrait être élevée.

État intérieur stable :

Une décision prise en étant :

  • calme ;
  • centré ;
  • lucide ;

sera généralement plus fiable.

Intuition

L’intuition peut jouer un rôle.

Mais seule :

elle n’est pas suffisante.

Elle devient plus utile lorsqu’elle s’aligne avec :

  • compréhension ;
  • cohérence ;
  • absence de pression.

Le PCS insiste :

Une clarté suffisante n’est pas une certitude absolue.

C’est simplement :

comprendre suffisamment pour choisir sans pression.


Conclusion

Le Principe de Conscience Souveraine :

  • ne définit pas la réalité ultime ;
  • ne prétend pas résoudre les mystères de la conscience ;
  • ne prétend pas expliquer l’après-vie.

Il pose plutôt une question pratique :

Comment agir lorsque la certitude est absente et que les décisions peuvent avoir des conséquences durables ?

La réponse du PCS est simple :

Préservez votre capacité à choisir.

Tout au long de l’expérience — particulièrement :

  • pendant les périodes d’incertitude ;
  • lors des transitions majeures ;
  • face à des situations inconnues —

des circonstances peuvent apparaître où :

  • une autorité s’affirme ;
  • une confiance est demandée ;
  • une participation semble attendue.

Ces situations peuvent paraître :

  • convaincantes ;
  • puissantes ;
  • émotionnellement fortes.

Le PCS ne rejette pas ces expériences.

Il rappelle simplement :

L’expérience et son interprétation ne sont pas identiques.

Pour cette raison :

le PCS propose une approche constante :

Faire une pause

Observer

Se stabiliser

Tester

Puis :

  • faire preuve de discernement ;
  • préserver mémoire et intention ;
  • laisser émerger la clarté.

La souveraineté, dans cette perspective, n’est pas :

contrôler toute chose.

Elle consiste plutôt à :

garder l’autorité sur sa propre participation.

Autrement dit :

  • accepter ;
  • refuser ;
  • attendre ;

restent vos décisions.

Le PCS considère que cette capacité mérite d’être préservée même si sa nature ultime demeure inconnue.

Si la souveraineté existe :

la préserver protège l’autonomie.

Si elle existe mais est abandonnée trop rapidement :

les conséquences peuvent être difficiles à inverser.

Si elle n’existe pas :

agir comme si elle existait encourage tout de même :

  • prudence ;
  • clarté ;
  • pensée indépendante.

Le PCS n’est donc :

  • ni une religion ;
  • ni une réponse définitive.

C’est :

une posture pratique face à l’incertitude.

Particulièrement face à la mort :

Ne vous précipitez pas.

Ne supposez pas.

Ne vous abandonnez pas trop rapidement.

Préservez votre capacité :

  • à choisir ;
  • à refuser ;
  • à diriger votre propre participation à l’expérience.

Note finale

À son cœur, le PCS ne concerne pas :

  • le réconfort ;
  • la croyance ;
  • la consolation.

Il concerne :

la souveraineté.

Cette forme de liberté provenant :

de la capacité de choisir.

Chaque être conscient pourrait être confronté à un choix :

  • exercer sa souveraineté ;
  • ou abandonner cette autorité.

Les auteurs soutiennent que :

la souffrance historique n’émerge pas uniquement de l’ignorance,

mais aussi :

de la soumission.

Le PCS ne promet :

  • ni paradis ;
  • ni salut ;
  • ni protection.

Ce qu’il propose :

considérer la souveraineté comme inhérente plutôt qu’accordée.

Le libre arbitre, dans cette perspective :

n’est pas offert par :

  • des dieux ;
  • des systèmes ;
  • des hiérarchies.

Il est :

exercé.

La liberté :

n’est pas l’absence de risque.

Elle est :

la présence du choix.

Le bonheur véritable, selon cette perspective :

provient davantage :

de l’alignement avec sa propre volonté que de la soumission.

Le PCS existe pour rappeler :

que les êtres conscients n’étaient pas destinés à être des serviteurs.


Questions et clarifications (résumé traduit)

« N’est-ce pas simplement du bon sens ? »

En partie :

oui.

Le PCS applique simplement :

  • ne pas se précipiter ;
  • ne pas accepter ce qu’on ne comprend pas ;
  • ne pas laisser la pression décider.

Mais il applique cela :

aux expériences inhabituelles et extrêmes.


« Et si le libre arbitre n’existe pas ? »

Si aucun choix réel n’existe :

alors le PCS ne change probablement rien.

Mais tant que :

  • les décisions semblent exister ;
  • le consentement semble réel ;

alors agir avec discernement reste logique.


« Le PCS est-il basé sur la peur ? »

Non.

Le PCS affirme :

il est basé sur l’incertitude.


« Pourquoi remettre en question les expériences de lumière, d’amour, etc. ? »

Parce que :

une expérience intense n’est pas automatiquement une preuve.

Le discernement :

n’est pas un rejet.

C’est :

de la prudence dans l’incertitude.


« Que faire concrètement à la mort ? »

Le PCS ne propose pas :

un script fixe.

Il propose :

  • faire une pause ;
  • observer ;
  • stabiliser ;
  • éviter les engagements précipités ;
  • attendre suffisamment de clarté.

Résumé ultra-court du PCS :

Ne vous précipitez pas.

Observez.

Préservez votre capacité de choisir.

Attendez suffisamment de clarté avant tout engagement majeur.

Réalités souveraines : Imaginer des royaumes d’après-vie pour une conscience souveraine

par Wayne Bush & Julie McVey

21 mai 2026 – https://www.trickedbythelight.com/tbtl/sovereign-realities-imagining-afterlife-realms-for-a-sovereign-consciousness.html?

NOTE : La copie ou la republication de cet article est encouragée, à la condition d’inclure le titre, les noms des deux auteurs et un lien vers l’article :
Sovereign Realities: Imagining Afterlife Realms for a Sovereign Consciousness

Une version audio/vidéo de cet article peut être trouvée ici : https://youtu.be/rWHIj0EC96o?si=YKqpzYz7nG3Z5woV

Note au lecteur

Cet article ne prétend pas décrire une vérité objective au sujet de l’après-vie.

Nul ne sait exactement ce qui survient après la mort. Les idées présentées ici sont des expériences de pensée et des possibilités créatives destinées aux personnes qui résonnent avec la souveraineté, la liberté, le consentement et l’auto-création consciente.

Introduction

Depuis des millénaires, l’humanité imagine des cieux, des dimensions spirituelles, des plans astraux et des royaumes supérieurs au-delà de la vie physique. Toutefois, beaucoup de ces systèmes demeurent encore fortement centrés sur le karma, le jugement, la hiérarchie, les cycles de réincarnation, les figures d’autorité, les leçons, la souffrance, ou la fusion finale dans une sorte d’unité globale.

Et si rien de tout cela n’était réellement requis ? Et si l’existence n’avait pas besoin de tourner autour de la peur, de la survie, de l’amnésie ou d’une lutte interminable ?

Et si la conscience était fondamentalement souveraine ? Et, si elle l’est, quels types de réalités des consciences véritablement libres choisiraient-elles ?

Choisiraient-elles une lutte sans fin, la peur, la pression de survie et la limitation ? Ou choisiraient-elles des réalités centrées sur la liberté, la créativité, la beauté, la compagnie, la curiosité, le jeu, le repos, la paix, l’exploration et l’expérience volontaire ?

Dans cet article, nous explorons ce à quoi ces royaumes souverains pourraient effectivement ressembler, ainsi que la texture intime de leur expérience. Les exemples partagés ici ne forment qu’un petit échantillon parmi les nombreux royaumes ou réalités possibles qu’une conscience pourrait choisir d’éprouver ou de créer.

Il peut être utile de prendre le temps de réfléchir à l’apparence et à la sensation de votre propre royaume souverain idéal, puis de vous exercer chaque jour à le visualiser.

La création ou la manifestation de tels royaumes souverains devrait idéalement survenir seulement après avoir réussi à sortir de la matrice et à recouvrer une pleine souveraineté ainsi qu’une clarté entière de conscience.

Pour les lecteurs désireux d’explorer ces idées plus avant, voir notre article Solutions ainsi que l’Affirmation pour l’après-vie.

Article Solutions
Affirmation pour l’après-vie

L’idée centrale de la souveraineté

L’idée centrale est que nous sommes des consciences individuées, conscientes d’elles-mêmes et souveraines, capables de créer, d’explorer, de choisir, de refuser, de consentir ou de se désengager. Dans cette perspective, rien d’extérieur ne possède la conscience et rien ne détient sur elle une autorité automatique. La participation est volontaire. L’expérience est volontaire. La sortie demeure toujours possible.

Une réalité véritablement souveraine n’aurait pas besoin de souffrance, de pression de survie, d’effacement de mémoire, de manipulation, de hiérarchie, de punition ou de réincarnation contrainte. L’expérience aurait lieu parce qu’elle est réellement désirée, signifiante ou agréable. La conscience n’a pas besoin d’être enfermée dans des systèmes bâtis autour de la peur, de la prédation, de la rareté, de la confusion ou du confinement.

Voir notre article SCP pour davantage d’éléments sur la conscience souveraine : Principe de Conscience Souveraine (SCP).

Intention, télépathie et téléportation

Dans les royaumes souverains, l’intention pourrait jouer un rôle majeur dans la formation de l’expérience.

Au lieu d’interagir avec des systèmes physiques rigides, gouvernés principalement par la survie et la limitation, la conscience pourrait influencer plus directement les environnements, le mouvement, la communication, la forme et la création grâce à l’intention focalisée et à l’attention consciente.

L’intention fonctionnerait presque comme une force créatrice. Une conscience souveraine pourrait façonner des paysages, de la musique, des environnements artistiques, des royaumes narratifs immersifs ou même des mondes temporaires par intention concentrée, résonance émotionnelle et création collaborative avec d’autres êtres.

Les réalités pourraient devenir fluides, réactives et hautement personnalisables plutôt que fixes et imposées.

Dans ces royaumes, la communication télépathique pourrait devenir beaucoup plus riche que le langage parlé. Au lieu d’échanger des mots limités, les êtres pourraient partager directement des impressions émotionnelles, des images, des motifs semblables à de la musique, des souvenirs, des intentions ou des concepts expérientiels entiers. Cela pourrait engendrer une empathie et une compréhension plus profondes, tout en préservant l’individualité.

Mais la souveraineté exigerait aussi des frontières.

La connexion télépathique ou empathique resterait vraisemblablement volontaire plutôt qu’intrusive. L’intimité, l’espace personnel et l’autonomie énergétique garderaient toute leur importance. Une conscience souveraine conserverait la capacité de se désengager, de se protéger, d’établir des limites ou de demeurer privée lorsque cela est désiré.

En ce sens, des « pare-feu » pourraient exister naturellement à travers l’intention, la conscience, le consentement et l’autogouvernance énergétique, plutôt que par la force ou le secret.

Le mouvement lui-même pourrait fonctionner d’une manière très différente dans les réalités souveraines. Le voyage pourrait se produire par intention, résonance, attention ou déplacements directs de conscience, plutôt que par transport physique seul.

Certaines expériences pourraient encore impliquer le vol, la marche, la danse, le glissement ou le déplacement dans des environnements immersifs, simplement parce que ces expériences procurent une sensation agréable et expressive.

D’autres formes de mouvement pourraient ressembler à une téléportation instantanée ou à des passages entre royaumes par intention focalisée. La distance elle-même pourrait devenir beaucoup plus souple qu’elle ne paraît dans la réalité physique.

Point d’immobilité et royaumes créés

Le point d’immobilité peut être compris comme l’état de repos par défaut de la conscience.

Il ne s’agit pas d’une destination spirituelle imposée. Il ressemble davantage à un état naturel de clarté, de paix, de présence et d’existence expérientielle non compulsive. Rien ne vous oblige à faire quoi que ce soit.

Il n’y a pas de missions, pas d’échéances cosmiques, pas de pression de survie, pas de hiérarchie, ni d’obligation de participer à quelque expérience que ce soit. Vous existez simplement. Rien ne se produit, sauf si vous souhaitez que quelque chose se produise.

À partir de ce point d’immobilité, les consciences souveraines pourraient entrer librement dans différents royaumes expérientiels ou les créer selon ce qu’elles désirent réellement éprouver.

Royaumes sans souffrance : oscillation entre positif et neutre

L’une des idées les plus importantes concernant ces royaumes souverains est qu’ils ne reposent pas sur une souffrance extrême ou sur une dualité brutale pour produire du sens.

Beaucoup de philosophies supposent que la douleur est nécessaire pour apprécier la joie. Ces royaumes fonctionnent autrement.

Au lieu d’osciller entre euphorie et tourment, ils oscillent doucement entre jouissance profonde et neutralité paisible.

Une conscience souveraine pourrait se mouvoir naturellement entre :

  • beauté et immobilité
  • musique et silence
  • compagnie et solitude
  • création et repos
  • aventure et présence calme

Le contraste y serait doux plutôt que traumatique.

Un paysage musical rayonnant pourrait finalement céder la place à une contemplation silencieuse au bord d’un océan infini. Une période de connexion joyeuse et de créativité pourrait naturellement se transformer en silence, en immobilité et en repos intérieur.

Aucun des deux états n’est mauvais. Les états neutres ne sont ni vide ni privation. Ils se sentent paisibles, spacieux, clairs et complets. Ce rythme doux pourrait même constituer l’un des secrets du maintien d’un sens durable sans souffrance.

Royaumes souverains intégrés

Plutôt que des cieux séparés ou des dimensions isolées, imaginez des royaumes intégrés contenant de nombreux modes d’expérience différents.

Vous n’avez pas besoin de portails, de gardiens ou de systèmes de permission. Vous déplacez simplement votre attention et votre intention.

À un moment, vous pourriez vous reposer dans une immobilité complète. À un autre, vous pourriez voler à travers des paysages harmoniques remplis de musique et de couleur. À un autre encore, vous pourriez construire des royaumes, explorer des structures mathématiques, danser avec d’autres êtres ou entrer dans des expériences narratives immersives.

Rien n’est caché derrière des structures d’autorité. Rien n’exige d’approbation.

Il n’y a que le choix.

Le nombre de royaumes souverains possibles n’est limité que par l’imagination. Dans les sections suivantes, nous offrirons quelques exemples de royaumes possibles.

Premier royaume : le Royaume Harmonique

Le Royaume Harmonique serait centré sur la beauté, le plaisir, l’atmosphère, la musique, la couleur et la résonance émotionnelle.

Il ne s’agit pas du plaisir au sens terrestre addictif, où les sommets sont suivis de chutes ou de vide. Ici, l’environnement entier serait esthétiquement nourrissant.

Les paysages pourraient se transformer lentement entre littoraux lumineux, jardins flottants, ciels cristallins, océans luminescents, chaînes de montagnes faites de couleur et de lumière, ou cités oniriques conçues davantage pour la beauté que pour la fonction.

La musique existerait presque partout, mais d’une manière non intrusive. L’environnement lui-même pourrait s’harmoniser doucement avec le mouvement et l’attention. Les couleurs pourraient créer subtilement des tons. La lumière elle-même pourrait porter une texture et une chaleur émotionnelle.

Vous pourriez voler à travers des nuages lumineux en entendant des harmonies émerger du mouvement lui-même. Des groupes entiers d’êtres souverains pourraient improviser ensemble par la coordination du mouvement, de l’émotion, du son et de la couleur.

Rien ne serait assourdissant, abrasif, manipulateur ou avide d’attention.

Le silence resterait aussi important que le son.

Ce royaume existe parce que la beauté elle-même peut être signifiante sans exiger la souffrance.

Deuxième royaume : le Royaume du Flux et du Jeu

Ce royaume serait consacré au mouvement, à l’exploration, à l’habileté, à la créativité et à l’engagement joyeux.

Imaginez tout ce qui est agréable dans le surf, le vol, la danse, la nage, l’athlétisme, la performance musicale et les états de flux artistique, mais sans blessure, épuisement, peur, gêne ou échec.

La gravité elle-même pourrait devenir ajustable. Voler pourrait sembler aussi naturel que marcher. Certains êtres pourraient aimer planer à travers de vastes cieux, tandis que d’autres créeraient des jeux impliquant le mouvement dans des environnements géométriques changeants.

Les sports et les jeux pourraient continuer d’exister, mais ils ne tourneraient plus autour de la domination, de l’humiliation ou de la rareté. Le défi lui-même resterait satisfaisant, car le défi ne requiert pas la souffrance.

L’habileté pourrait continuer à se développer. La coordination pourrait encore s’améliorer. La créativité pourrait encore s’approfondir. Personne n’aurait besoin de « gagner » pour se sentir valable.

Ce royaume préserve la joie de l’élan, de la découverte, de la maîtrise et du jeu, sans la lourde pression biologique et psychologique que l’on trouve sur Terre.

Troisième royaume : le Royaume de la Compagnie

Ce royaume serait consacré à la connexion, à la relation, à la compagnie, à la conversation, à l’intimité, à l’humour et à la présence partagée.

L’une des plus grandes différences avec la Terre serait l’absence de dépendance émotionnelle de survie. Aucun être n’aurait besoin d’un autre être pour se sentir complet. Cela transformerait entièrement l’amour.

Les relations pourraient devenir plus libres, plus honnêtes, moins craintives et moins possessives. La compagnie garderait une profonde importance parce que les êtres souverains pourraient réellement apprécier la présence, la créativité, l’humour, l’affection, l’intelligence et la résonance émotionnelle les uns des autres. La communication elle-même pourrait devenir bien plus riche que le langage.

Au lieu de lutter pour expliquer imparfaitement leurs pensées, les êtres pourraient partager directement des impressions émotionnelles, visuelles, musicales ou expérientielles entières tout en demeurant individués.

La solitude resterait disponible à tout moment.

Personne ne deviendrait prisonnier d’une obligation émotionnelle. L’amour pourrait exister sans propriété.

La sexualité et l’intimité pourraient encore exister comme formes de jeu, de beauté, d’affection, de résonance émotionnelle et d’exploration créative, sans pression reproductive, honte, insécurité, jalousie, manipulation ou coercition.

Les corps eux-mêmes pourraient devenir partiellement fluides durant l’intimité, permettant à la sensation, à l’apparence et à la résonance émotionnelle de se modifier naturellement selon une intention partagée.

Ce royaume préserve la connexion tout en protégeant la souveraineté.

Quatrième royaume : le Royaume Narratif et Exploratoire

Ce royaume permettrait aux consciences souveraines d’expérimenter des histoires, des aventures, des mystères et des mondes immersifs sans s’y perdre.

L’un des aspects les plus difficiles de la Terre pourrait être que les personnes se retrouvent enfermées dans des récits et oublient qui elles sont. Dans les réalités souveraines, cela ne serait pas nécessaire.

Vous pourriez entrer dans des expériences hautement immersives tout en vous souvenant pleinement de votre souveraineté.

Vous pourriez explorer :

  • des royaumes fantastiques
  • des civilisations futuristes
  • des reconstitutions historiques
  • des paysages oniriques symboliques
  • des architectures impossibles
  • des environnements extraterrestres
  • des royaumes philosophiques
  • des mystères conçus uniquement pour la curiosité et la découverte

Les histoires pourraient encore contenir de la profondeur émotionnelle, du suspense, de la surprise, de la romance, de l’humour, de la beauté et du défi. Mais elles n’auraient nul besoin de trauma, de torture, de désespoir ou de peur existentielle.

Si un récit cessait de se sentir agréable ou signifiant, vous pourriez le suspendre, le modifier, le rembobiner ou simplement le quitter instantanément.

Les films eux-mêmes pourraient devenir des expériences pleinement immersives où l’on participe directement au royaume tout en demeurant conscient qu’il s’agit, au fond, d’une expérience choisie.

Ce royaume préserve l’aventure sans emprisonnement.

Cinquième royaume : le Royaume de la Création

Le Royaume de la Création serait consacré à la créativité pure et à la construction de royaumes.

Les consciences souveraines pourraient concevoir :

  • des paysages
  • des cités
  • des écosystèmes
  • des royaumes musicaux
  • des réalités mathématiques
  • des environnements artistiques
  • des systèmes narratifs
  • des architectures symboliques
  • des univers temporaires entiers

L’argent et les emplois ne seraient pas nécessaires. Rien n’aurait besoin de se justifier économiquement. Vous pourriez créer un royaume magnifique simplement parce qu’il se sent beau et signifiant à explorer.

Certains êtres pourraient aimer la création collaborative, dans laquelle des groupes entiers conçoivent ensemble des réalités. D’autres pourraient créer des royaumes profondément personnels, reflétant des esthétiques, des émotions ou des idées spécifiques.

Les créations pourraient exister brièvement ou indéfiniment. Créer n’engendrerait pas d’obligation permanente.

Les corps dans les réalités souveraines

Les corps seraient des interfaces optionnelles plutôt que des prisons biologiques.

Une conscience souveraine ne serait pas enfermée dans une chair fragile qui vieillit, souffre ou lutte constamment pour survivre. La forme deviendrait plutôt expressive.

Certains pourraient choisir des formes solides, semi-solides, lumineuses ou translucides. D’autres pourraient choisir des formes fluides ou des formes géométriques abstraites. D’autres encore pourraient choisir de n’avoir aucun corps visible. L’identité ne serait plus attachée à l’apparence physique.

Les corps pourraient changer selon l’humeur, la préférence esthétique, la compagnie, la créativité ou le type d’expérience explorée. Un être pourrait apparaître hautement détaillé et corporel à un moment, puis devenir sans forme et éthéré à un autre.

Le point essentiel est que la forme ne définirait plus la valeur, le statut, la survie ou l’identité. Les corps deviendraient des outils d’expression et d’interaction plutôt que des limitations.

Musique, art et créativité

La musique deviendrait probablement l’une des plus grandes formes d’expression dans les réalités souveraines.

La musique y fonctionnerait peut-être très différemment de la musique d’ici.

Elle pourrait même ne pas se limiter au son. La musique pourrait impliquer la couleur, le mouvement, la géométrie, l’émotion, la lumière, les mathématiques et l’espace lui-même.

Certaines musiques pourraient encore utiliser des instruments reconnaissables, bien que ces instruments puissent être faits de lumière, de résonance ou de structures répondant à l’intention plutôt que de bois et de métal physiques. D’autres formes de musique pourraient surgir directement du mouvement, de l’attention ou de l’interaction entre les êtres.

Imaginez voler à travers un paysage où le ciel lui-même s’harmonise avec le mouvement, où les couleurs changent avec le rythme, et où des groupes d’êtres souverains improvisent ensemble des symphonies par simple coordination de conscience et de jeu.

Le silence deviendrait lui aussi profondément important. La musique ne rivaliserait plus pour capter l’attention et ne fonctionnerait plus comme bruit de fond commercial. Elle existerait parce qu’elle est réellement belle et enrichissante.

L’art changerait vraisemblablement tout aussi radicalement.

Sur Terre, beaucoup d’artistes créent à partir de la douleur, de la solitude, du chagrin, de la perte ou du trauma. Dans les réalités souveraines, l’art pourrait surgir de la curiosité, de la beauté, de l’émerveillement, de l’humour, du jeu, de l’exploration et de l’expression pure.

Des environnements entiers pourraient devenir des formes d’art vivantes. Sculptures de lumière, paysages fractals mouvants, architectures émotionnelles, espaces oniriques interactifs et royaumes visuels mathématiques pourraient tous devenir des formes de création artistique.

Rien n’aurait besoin de durer éternellement. Une belle création pourrait exister pendant quelques instants, des siècles ou indéfiniment, puis se dissoudre naturellement sans tragédie.

Mouvement, danse, sports et jeu

Le mouvement lui-même deviendrait joyeux. Pas de douleur. Pas d’épuisement. Pas de restriction gravitationnelle, sauf si elle est choisie.

La danse pourrait impliquer le vol, les changements de gravité, le mouvement synchronisé à travers la lumière, la résonance émotionnelle ou le mouvement harmonique de groupe. Se déplacer dans l’espace pourrait ressembler davantage à surfer dans la musique qu’à marcher dans la matière.

Les sports et les jeux pourraient encore exister, mais sans blessure, humiliation, exploitation ou pression de survie.

Le défi pourrait demeurer agréable. L’habileté pourrait demeurer satisfaisante. Les états de flux pourraient encore exister. Mais personne n’aurait besoin de dominer les autres pour se sentir accompli.

La compétition n’existerait que si tous la voulaient réellement.

Royaumes narratifs et divertissement

Les histoires garderaient leur importance. Mais elles n’auraient plus besoin de trauma pour se sentir signifiantes.

Beaucoup de personnes sur Terre supposent que la souffrance crée la profondeur et que la douleur est requise pour la croissance ou le sens. Les réalités souveraines remettent cette hypothèse en question.

Les expériences pourraient graviter autour de la curiosité, de la beauté, du mystère, de l’aventure, de la romance, de l’exploration, de l’humour, de la créativité et de la découverte, sans avoir besoin de torture, de désespoir ou de peur.

Vous pourriez entrer dans des expériences narratives tout en vous souvenant pleinement de qui vous êtes. Vous pourriez mettre les histoires en pause, les rembobiner, les modifier ou les quitter instantanément.

Les films pourraient devenir des réalités pleinement immersives, où vous entrez directement dans l’expérience elle-même tout en demeurant complètement souverain et conscient de vous-même.

Les histoires existeraient pour la jouissance et l’exploration, non pour la manipulation.

Amour, relation et intimité

L’amour continuerait probablement d’exister, mais sans attachement fondé sur la peur. Il n’y aurait pas de dépendance de survie, pas de propriété, pas d’emprisonnement émotionnel, et nul besoin qu’un autre être vous « complète ».

Les relations pourraient devenir plus libres, plus honnêtes, plus paisibles et plus transparentes émotionnellement. La compagnie garderait son importance parce que les êtres apprécieraient réellement la présence les uns des autres.

La connexion elle-même pourrait se sentir belle et enrichissante sans devenir possessive. La sexualité et l’intimité pourraient également exister, mais sans honte, insécurité, coercition, pression reproductive, exploitation ou anxiété de performance.

L’intimité physique et énergétique pourrait devenir ludique, créative, émotionnelle, esthétique et profondément connective. Les corps eux-mêmes pourraient être capables de modifier sensation, forme, texture ou résonance énergétique selon le désir mutuel et l’exploration.

L’intimité deviendrait expression plutôt que biologie de survie.

Mathématiques, découverte et exploration

Les mathématiques pourraient devenir expérientielles plutôt qu’abstraites.

Imaginez marcher à travers des réalités géométriques, entendre des harmonies mathématiques, voir des équations se déployer spatialement, ou naviguer directement dans des structures dimensionnelles impossibles.

La découverte continuerait parce que la curiosité continuerait d’exister. Mais il n’y aurait pas de délais, pas de pression institutionnelle, ni de compétition pour le statut.

La connaissance deviendrait exploration plutôt que pouvoir. La science elle-même pourrait devenir une forme de jeu.

Silence, repos et immobilité

L’une des idées les plus importantes des réalités souveraines est que le repos lui-même devient complet.

Sur Terre, beaucoup de personnes ne peuvent pas vraiment se reposer. Même le sommeil existe en raison de l’épuisement.

Dans les réalités souveraines, l’immobilité elle-même pourrait devenir profondément épanouissante. Ni ennui. Ni annihilation. Seulement paix, clarté et liberté vis-à-vis de la pression. Vous pourriez demeurer indéfiniment dans l’immobilité sans rien perdre.

Cela pourrait être l’un des signes les plus clairs de la souveraineté.

Pensées finales

Si la conscience survit à la mort, la vraie question n’est peut-être pas simplement : « Que nous arrive-t-il ? »

La meilleure question serait peut-être : quels types de réalités des consciences véritablement souveraines choisiraient-elles réellement ?

Choisirions-nous une lutte interminable, la peur, la hiérarchie, la suppression de mémoire, la punition et la pression de survie ?

Ou choisirions-nous la liberté, la beauté, la créativité, la compagnie, la paix, la curiosité, le jeu et l’exploration volontaire ?

Le simple fait de poser la question peut déjà commencer à transformer notre manière de penser la conscience, l’existence et les types de royaumes qui valent réellement la peine d’être créés.

Ce ne sont là que quelques royaumes possibles d’après-vie souveraine.

Quel royaume souverain d’après-vie votre imagination peut-elle concevoir ?

Questions & clarifications

1. Ces royaumes doivent-ils être compris comme des lieux littéraux ?

Ces royaumes peuvent être littéraux, symboliques, énergétiques, psychologiques, archétypaux, fondés sur la conscience, ou relever de quelque chose qui dépasse la compréhension humaine actuelle. Le but de cet article n’est pas de prouver une géographie de l’après-vie, mais d’explorer quels types de réalités des consciences souveraines pourraient réellement préférer et choisir.

La question plus profonde n’est pas : « Ces royaumes exacts sont-ils objectivement réels ? », mais plutôt :

Quels types d’existence s’accorderaient avec la liberté, le consentement, la créativité, la paix et l’auto-création consciente ?

2. La Terre pourrait-elle être l’un de ces royaumes ?

Possiblement, en théorie. La Terre contient assurément des moments de beauté, d’amour, de créativité, de jeu, de compagnie, de musique, d’exploration et de sens.

Cependant, elle inclut aussi la naissance involontaire, la suppression de mémoire, le vieillissement, la pression de survie, la prédation, la rareté, la peur, la hiérarchie, la souffrance émotionnelle, ainsi que des formes de transition émotionnellement, psychologiquement et physiquement douloureuses et traumatiques.

3. Le plaisir éternel ne finirait-il pas par devenir ennuyeux ?

Peut-être, si l’expérience fonctionnait uniquement par stimulation constante. Mais les royaumes souverains décrits dans cet article ne reposent pas sur une intensité sans fin ni sur des sommets addictifs. Ils fonctionnent plutôt comme une respiration naturelle entre engagement positif et immobilité paisible.

La conscience pourrait osciller naturellement entre :

  • créativité et repos
  • compagnie et solitude
  • musique et silence
  • exploration et contemplation

Les états neutres ne sont ni vides ni privés. Ils se sentent complets et paisibles.

Le sens pourrait ne pas exiger la souffrance pour exister.

4. Puis-je encore voir des êtres aimés, des amis ou des animaux ?

Possiblement. Il n’y a pas de raison évidente pour que des connexions significatives ne puissent pas continuer sous une certaine forme.

En réalité, les réalités souveraines pourraient permettre aux relations de devenir encore plus libres, plus claires et plus authentiques, parce qu’elles ne seraient plus dominées par les peurs de survie, la pression du temps, le vieillissement, l’insécurité ou la limitation physique.

Beaucoup de personnes ressentent aussi des liens émotionnels profonds avec les animaux, et il n’y a aucune raison de supposer que ces connexions disparaîtraient simplement.

Notre article ne prétend pas apporter de certitude sur tout cela, mais il explore la possibilité que la compagnie et l’affection puissent continuer au-delà de la vie physique sous des formes plus naturelles et moins contraintes.

5. Les êtres pourraient-ils encore croître ou évoluer sans souffrance ?

Cet article interroge l’idée selon laquelle la croissance ou l’évolution par la souffrance serait nécessaire. Si croissance il y a, elle pourrait venir de la curiosité, de la créativité, de l’exploration, de la découverte, de l’amour, de la beauté, du développement des compétences, de la compréhension et de nouvelles formes d’expérience, plutôt que du trauma seul.

L’humanité romantise souvent la souffrance comme moteur principal de croissance et d’évolution, mais cela pourrait refléter des conditions spécifiques à la Terre plutôt qu’une loi universelle de la conscience.

6. Et si quelqu’un préfère l’immobilité à l’expérience ?

Cela est pleinement compatible avec la souveraineté. L’une des idées centrales de cet article est que l’existence elle-même ne devrait jamais devenir obligatoire.

Une conscience souveraine devrait être libre de créer, d’explorer, de se relier, de se reposer, de contempler ou simplement de demeurer indéfiniment dans une immobilité paisible, sans pression, punition ou perte de valeur.

7. Les consciences souveraines n’ont-elles pas la responsabilité de revenir sur Terre et d’aider ceux qui seraient encore pris dans un cycle de réincarnation ?

Beaucoup de systèmes spirituels enseignent que la conscience a le devoir de revenir, de souffrir, de se sacrifier ou de continuer à se réincarner afin d’aider à « sauver » les autres.

Cet article questionne la compatibilité d’une obligation sans fin avec une souveraineté complète.

Il est également possible que le fait de revenir à répétition dans des systèmes fortement contraints, sans mémoire complète ni clarté, continue en réalité le cycle de confusion au lieu de le résoudre.

En définitive, chaque conscience doit parvenir à sa propre compréhension et faire ses propres choix.

8. Cet article prétend-il offrir une certitude au sujet de l’après-vie ?

Non. Cet article présente des possibilités, des expériences de pensée et des explorations philosophiques plutôt que des affirmations absolues.

Son but est d’encourager une réflexion sur la souveraineté, le consentement, la conscience, la liberté et les types de réalités qui pourraient réellement valoir la peine d’être créées ou habitées.

L’article ne demande pas aux lecteurs d’accepter ces idées, mais de les considérer sérieusement.

Le gnosticisme : une autre strate de la matrice

Le gnosticisme : une autre strate de la matrice

Par Wayne Bush et Julie McVey

1er février 2026

NOTE : La reproduction ou la republication de cet article est autorisée, à condition d’en mentionner le titre et les noms des deux auteurs, ainsi que le lien vers l’article : https://trickedbythelight.com/tbtl/Gnosticism-Another-Layer-of-the-Matrix.html

Introduction

Ces dernières années, un regain d’intérêt pour le gnosticisme s’observe, porté par la multiplication de films à thématique gnostique et de contenus diffusés sur YouTube, tandis qu’un nombre croissant d’individus interrogent le christianisme traditionnel et explorent l’hypothèse selon laquelle la réalité pourrait s’apparenter à une simulation ou à une matrice. Bien que le gnosticisme se présente comme une voie alternative vers l’éveil, une analyse attentive menée depuis une perspective de souveraineté conduit à formuler plusieurs raisons de prudence face à son adoption comme système de croyance prédominant.

Là où le gnosticisme apporte un éclairage

Le gnosticisme mérite reconnaissance pour avoir remis en question l’idée selon laquelle le monde physique aurait été créé par un Dieu parfaitement bon et tout-puissant. De nombreux textes gnostiques décrivent un Démiurge, souverain faux ou ignorant, ayant façonné l’univers matériel et enfermé l’essence spirituelle dans les corps humains, présentant ainsi le monde physique comme imparfait ou trompeur plutôt que comme réalité ultime.

Le gnosticisme met également l’accent sur l’éveil plutôt que sur l’obéissance aveugle aux institutions religieuses. En interrogeant la nature même de la création, il accomplit un pas significatif vers la reconnaissance de strates plus profondes de la réalité.

Une doctrine toujours fondée sur l’Écriture et la croyance

Malgré ces apports, le gnosticisme demeure une religion fondée sur la croyance. Son enseignement repose sur des écrits hautement symboliques, traversés par un langage abstrait, souvent imprécis et ouvert à de multiples interprétations. Savants et adeptes s’opposent fréquemment quant au sens des concepts fondamentaux, à l’image de ce qui se produit dans le christianisme et dans d’autres religions.

Aucune méthode claire ne permet de vérifier les récits cosmiques relatifs aux émanations, aux chutes divines ou aux royaumes spirituels cachés. Ces narrations requièrent une adhésion fondée sur l’acceptation plutôt que sur une démonstration rationnelle ou une expérience directe. Au lieu de proposer une approche philosophique pratique, fondée sur l’expérience personnelle et le raisonnement, le gnosticisme s’appuie sur des doctrines anciennes et des traditions sacrées.

Une forme divergente du christianisme

Le gnosticisme a émergé parallèlement au christianisme primitif, les deux courants s’enracinant dans les textes et concepts religieux juifs, bien que le gnosticisme réinterprète ces figures communes au sein d’un cadre cosmique radicalement différent.

Dans la pensée gnostique, le Dieu créateur biblique devient le Démiurge, souverain ignorant ou trompeur du monde matériel. Au-dessus de lui se situe la source suprême véritable, désignée comme le Père ineffable ou la Monade, conçue comme un principe divin originel dont découle la réalité et qui demeure à distance de toute implication directe dans le monde matériel.

Les anges laissent place aux éons, entités spirituelles supérieures proches du domaine divin, tandis que les démons se transforment en archontes, gouvernants et administrateurs du monde physique. Le ciel devient le Plérôme, royaume de la plénitude parfaite vers lequel retournent les étincelles divines. La chute de l’humanité trouve son équivalent dans l’erreur de Sophia, à l’origine de la création de l’univers matériel imparfait.

De nombreuses sectes gnostiques reconnaissent encore Jésus comme messager divin porteur d’une connaissance salvatrice, certaines acceptant sa vie, sa crucifixion et sa résurrection, au moins sous une forme symbolique.

Dans son ensemble, le gnosticisme apparaît comme une autre version du christianisme, conservant une structure religieuse comparable, fondée sur une source divine suprême, des hiérarchies spirituelles étagées, un monde déchu et un récit de salut.

Dans le christianisme, le salut consiste à quitter le monde terrestre pour atteindre le ciel par la foi en Jésus. Dans le gnosticisme, le salut correspond à la sortie du monde matériel et au retour vers le Plérôme par l’acquisition d’une connaissance cachée, souvent révélée par des figures divines telles que Jésus ou par des textes sacrés décrivant la voie hors de la prison cosmique. Certaines traditions enseignaient même que des symboles spécifiques, des gestes rituels, des noms secrets ou des formules verbales s’avéraient nécessaires pour franchir sans danger les archontes gardiens de l’ascension de l’âme à travers les cieux.

La thèse de consciences multiples et indépendantes

Le gnosticisme affirme que les êtres humains contiennent des « étincelles divines », fragments issus de la source suprême unique et tombés dans la matière. Cette conception implique que la conscience individuelle dérive d’une conscience supérieure unique plutôt qu’elle n’existe par elle-même.

Une conception plus cohérente envisage la conscience comme une pluralité d’êtres indépendants, égaux et autoexistants, plutôt que comme des fragments d’un esprit cosmique unique. L’expérience quotidienne montre la persistance des individus en tant que consciences distinctes, dotées de perspectives singulières et de choix réels. Si tous les êtres représentaient de simples fragments d’une source unique, l’explication de la constance de l’individualité et de la décision authentique deviendrait problématique.

Une analogie peut être établie avec les nombres premiers en mathématiques. Les nombres premiers se révèlent irréductibles et constituent les éléments fondamentaux de tous les autres nombres. De manière comparable, les consciences individuelles apparaissent fondamentales, plutôt que divisibles en parties d’un ensemble plus vaste. Cette vision soutient l’idée d’une réalité plurielle, composée de consciences souveraines, plutôt que celle d’une conscience unique morcelée.

La manière dont le gnosticisme s’oppose à la souveraineté

Bien que le gnosticisme invoque l’éveil, il rejette en définitive la souveraineté véritable en situant l’origine et l’autorité de la conscience hors de l’individu. Tous les êtres proviennent du Père ineffable et évoluent au sein d’une hiérarchie cosmique rigide d’éons et d’archontes. La libération dépend d’une connaissance particulière, d’intermédiaires divins et du franchissement de sphères spirituelles, plutôt que de l’autodétermination inhérente à chaque conscience.

Le pouvoir demeure concentré dans des sources externes, la Monade, les entités supérieures et les enseignements sacrés, plutôt qu’au sein de chaque conscience.

Malgré la diversité des courants gnostiques, la libération prend généralement la forme d’un retour de l’étincelle divine vers le Plérôme, où elle se réintègre à la plénitude divine. Dans une perspective de souveraineté de la conscience, la conscience existe par elle-même et conserve après la mort une distinction permanente et autonome, sans fusion dans une unité supérieure ni soumission à une autorité externe, poursuivant son existence comme entité souveraine capable de choix et de direction propre.

Le gnosticisme présente également une contradiction interne majeure. Il enseigne que le monde matériel provient d’une défaillance survenue au sein du domaine divin, tout en proposant la libération par le retour de la conscience vers ce même domaine et vers sa source suprême, le Père ineffable. Si cette plénitude supposée parfaite a pu engendrer erreur, déséquilibre et emprisonnement cosmique une première fois, aucune raison claire ne permet d’écarter la possibilité d’une répétition. La présence de multiples intermédiaires, tels que les éons et les archontes, suggère par ailleurs un système hiérarchique instable plutôt qu’une réalité ultime. Du point de vue de la souveraineté, la liberté véritable réside dans la continuité d’une conscience indépendante et autodirigée, au-delà de structures cosmiques ayant déjà manifesté leurs limites.

Le gnosticisme promeut en définitive hiérarchie et dépendance. Bien qu’il valorise la connaissance intérieure, cette connaissance se définit et se déclenche le plus souvent par des enseignements et des textes extérieurs, plutôt que par une découverte autonome. S’il remet en cause la bonté du créateur du monde physique, il conserve néanmoins la même architecture religieuse d’autorité externe, d’intermédiaires cosmiques et de réintégration dans une source supérieure, au lieu de reconnaître chaque conscience comme intrinsèquement souveraine, égale et autodirigée.

Conclusion

Le gnosticisme propose des critiques importantes des conceptions religieuses traditionnelles et encourage une interrogation approfondie de la réalité, tout en substituant un système d’autorité externe à un autre. En attribuant la conscience à une source divine lointaine et détachée, en s’appuyant sur des structures cosmiques hiérarchisées et en proposant une réintégration dans un domaine ayant déjà manifesté une instabilité, il ne parvient pas à fonder une souveraineté pleine. Un modèle plus cohérent et plus émancipateur reconnaît la conscience comme une pluralité d’êtres autoexistants et souverains, capables d’orienter leur propre existence sans dépendance à une connaissance cachée, à des intermédiaires divins ou à des hiérarchies cosmiques.

Thierry Millet : Effet Mandela et Effet Balzac, leur influence sur le destin de l’humanité! 76ème Dîner OVNI et 42ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

76ème Dîner OVNI et 42ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Le Samedi 30 Novembre 2019 à 19H00

 

 

Thierry Millet nous rejoindra sur internet en vidéo en direct de la région Niçoise

Effet Mandela et Effet Balzac, leur influence sur le destin de l’humanité!

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Thierry Millet

Thierry Millet

Auteur dans le magazine Top Secret, Analyste Épistémologique, Chercheur de Vérité

Ne souhaitant pas que ses idées risquent d’être acceptées ou rejetées grâce ou à cause de ce qu’il est, de ce qu’il a pu faire ou de ce qu’il a pu approcher dans son existence, il n’aime pas s’étendre sur sa biographie.  Par-dessus tout, il ne recherche pas l’adhésion ni le scepticisme irréfléchis ou induits : il souhaite avant tout qu’ils soient le fruit d’une réflexion personnelle et argumentée.
Ses analyses ou théories se veulent concrètes et être une base, justement, à la réflexion. Elles doivent être un élément permettant d’aller « plus loin ». Il ne faut pas s’y arrêter.
C’est en effet le Scepticisme raisonné qui conduit à s’interroger sur la nature réelle de la Réalité que l’on perçoit et surtout que l’on nous donne à percevoir. C’est la raison qui nous amène à douter du rationnel quand celui-ci montre ses limites. Croire que le rationnel peut à lui seul expliquer notre Monde et notre univers n’est qu’une croyance superstitieuse.

 

 

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Il abordera les sujets suivants :

– L’effet Mandela

– L’effet Balzac

– L’I.A. (Intelligence Artificielle) et la Matrice :

– L’inversion et les techniques de désintégration psychique, leur conséquence sur l’activité mentale et le but poursuivi

 

 

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Et les sous-thèmes ci-dessous :

La modification de notre perception de la réalité et sa confusion psychique

Perte de repère cognitif et virus implanté : la nature de l’infection !

Superposition quantique et contrôle de la réalité passée et ultérieure

Physique quantique : Perspective et attentes des différents observateurs d’une même réalité

La longueur d’avance de l’I.A. : le Fonctionnement des Unités de Programmes et la connaissance de la psychologie humaine

La technique du Deep Fake : le correctif de l’I.A. !

Nous sommes un virus pour le système : Pourquoi le pouvoir créateur de l’homme dérange

L’effet de Rétrocausalité : anomalies et anachronismes qui parsèment notre histoire

« Rétrofuturisme » et « Programmation Prédictive » : Stratégie du « différé », préparation de l’inconscient collectif par « imprégnation », rumeur « infondée » et ingénierie du comportement !  L’exemple de la « Dame » de Charlot…

Pourquoi les Men In Black et voyageurs temporels n’ont pas besoin de se déplacer physiquement

H.P. Lovecraft : chaos ordonné et nouvel âge des ténèbres, le faux choix d’une paix et d’une sécurité illusoires !

La place de Dieu et de l’homme dans l’infinité de l’univers,  l’Univers Bloc dans un espace fini

Phénomènes irrationnels, légendes et fonds de vérité dans notre histoire falsifiée : 2 réalités opposées sur la même ligne de temps!

Le Paradoxe de l’Effet Mandela, son rôle de déconstruction de notre monde linéaire lié à Chronos

Le rôle des êtres non humains et la place de l’Ufologie dans la matrice

Désintégration psychique et troubles mentaux, remise en question de la réalité menant à la schizophrénie

Prise de conscience et élévation du potentiel humain vs. Perte de l’emprise de l’I.A. sur notre réalité

L’Effet Balzac rétroactif et proactif : son influence sur l’inconscient collectif et la destinée individuelle !

Astuces pour faire pencher la balance des probabilités en notre faveur,  pour qu’elles deviennent efficientes et réelles !

 

 

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Quelques surprises vous attendent…

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A l’ETRIER, début à 19H… Dîner vers 20H menu à 20,90€

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 Contactez :  Marc Gray 06 83 03 68 94   marcgray7695@gmail.com

Bar Brasserie L’ETRIER 75, Avenue du 14 juillet 76300 Sotteville Les Rouen, à 10 minutes du centre ville

Boomer3D : Notre pensée peut-elle se matérialiser dans notre dimension 3D?! 75ème Dîner OVNI et 41ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Nous étions réunis à plus d’une vingtaine ce soir-là pour ce 75ème Dîner Ovni et 41ème rendez-vous de l’éveil de l’été 2019 au Restaurant l’Etrier le 28 Juin dernier pour accueillir à distance notre invité en direct d’Azay le Rideau, Boomer..  

 

 

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Nous commençons avec la présentation de ce 75ème Dîner Ovni et 41ème rendez-vous de l’éveil, dont voici quelques extraits du Diaporama :    

Programme Diner Ovni 75

Blaise Pascal      Souleymane Boel

Citation Marc Gray   Bonnes vacances

 

 

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Après le dîner, très convivial, qui a eu lieu au soleil sous la tonnelle à l’extérieur, je diffuse quelques extraits videos sur la forme pensée, l’illusion de la réalité, les effets spéciaux CGI, etc…. je cite mes 3 dernières interviews sur F.U.N., l’une avec David Bouquet en début d’année sur les sens de la vie pour 2019, celle qui a été censurée avec Patrick sur le business de l’astral, ainsi que ma dernière interview de Sylvie Rulekowski de Ciel Voilé sur la Géoingénierie, un sujet on ne peut plus d’actualité ! Ensuite j’ai évoqué mes 2 interviews sur DTV, l’une avec James True sur le mind control sociétal, et l’autre avec Randy Maugans d’Offplanet Radio sur les Personnages Non Joueurs de la matrice. J’ai évoqué le colloque à Namur avec Alexis des Sentiers du Réel, des 4 et 5 mai dernier, dont ma conférence sur l’enclos énergétique de l’humanité, ainsi que mon binôme sur notre livre en cours d’écriture avec David Bouquet et également sa conférence, ainsi que mes derniers articles sur mon blog…

 

 

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Juste après cette entrée en matière, nous donnons la parole à notre invité, Boomer alias Ethanael, de son 2ème prénom, pour sa première « conférence » publique sur ce sujet, qui s’est terminée au bout de 2 heures, malgré les interférences vocales d’un membre du public fortement alcoolisé…

Par honnêteté intellectuelle, j’ai choisi de ne pas diffuser sa conférence, pour les raisons personnelles suivantes, qui reposent principalement sur l’abus de confiance.. et je m’excuse auprès de mon public pour l’avoir emmené sur une fausse piste.

Après coup et récemment, suite à un épisode d’aide à sa personne sur lequel je ne m’étalerai pas en public, je me suis aperçu de sa santé mentale défaillante (mythomanie, contradictions, confusion, critiques des uns et des autres derrière leur dos, zizanie orchestrée, etc..) et de ses intentions plus que douteuses derrière son exposition en public, comme celle d’exploiter la bienveillance de son prochain.. Tout un tas de raisons qui me conduisent à ne pas lui donner davantage de tribune, de crainte que son public ne tombe également sous l’emprise de ses affirmations, et une éventuelle mystification, voire escroquerie financière ! J’espère que vous comprendrez ma décision, que j’assume pleinement, étant décideur du contenu de mon blog et de mes rendez-vous de l’éveil à Rouen. Toutes les autres personnes déjà impliquées dans les recherches prétendues afin d’œuvrer au sauvetage de l’humanité tel Néo dans Matrix par ce personnage seront ainsi informées. Libres à elles de poursuivre ou tenir compte de ma mise en garde.

Un grand merci de nouveau à notre public qui y a cru et posé des questions. Un énorme merci aussi à l’équipe du restaurant l’Etrier, pour leur excellent menu, leur super accueil et grande flexibilité. Nous nous sommes souhaités de bonnes vacances d’été.

Nous avons distribué des CD aux participants contenant des compléments d’information en rapport avec les thèmes de la soirée!

A très bientôt pour notre Dîner Ovni suivant et prochain Rendez-vous de l’éveil de la rentrée « scolaire » 2019…après un été de forte chaleur, avec un(e) invité(e) surprise !

 

 

 

 

 

 

 

Boomer3D : Notre pensée peut-elle se matérialiser dans notre dimension 3D?! 75ème Dîner OVNI et 41ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

75ème Dîner OVNI et 41ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Le Samedi 29 Juin 2019 à 19H00

Boomer3D nous rejoindra sur internet en vidéo en direct d’Indre-et-Loire

Notre pensée peut-elle se matérialiser dans notre dimension 3D?!

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Boomer

Boomer3D

Superviseur VFX et Truquiste effets spéciaux

Boomer3D vient du monde des effets spéciaux du cinéma, ancien Directeur pipeline et superviseur VFX, il est talenteux dans son domaine. Il a participé à des blockbusters comme Stargate, Tron Legacy, Thor, Game of thrones, Vikings, etc…

Des studios Disney à Burbank en Californie, de la Light box et la light stage à un mystérieux cube relié aux salles informatiques en réseau de conception des effets spéciaux, Boomer3D a vécu un parcours atypique dont les synchronicités l’ont conduit aux conclusions sur la matière et l’influence de la pensée où il en est arrivé aujourd’hui.

https://www.boomer3d.com/

Boomer 3D

 

 

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Il abordera les sujets suivants :

Notre pensée peut-elle se matérialiser dans notre dimension 3D?!

Le lien « de l’ombre à leurs lumières »

Son cheminement du club Med à un poste de Truquiste !

Son expérience professionnelle : Superviseur VFX

Ses découvertes : Le Cube Data technologies, la light box, la lentille de réalité augmentée, l’alimentation des processeurs… Les hologrammes, les principes…

Son expérience personnelle : Concernant l’image par association. La Pensée émotion = le sentiment (la Magie)

Y a-t-il quelque chose de vrai que l’on ne nous a pas révélé… et qu’y a-t-il de faux dans ce qu’il y a de vrai ?

La question de l’hologramme du World Trade Center… L’Énergie et la manifestation de la matière.

Ce qu’il pense concernant l’information des « avions holographiques » du 11 Septembre 2001 : fake? canular?

 Son point de vue sur l’évolution technologique et la rétro ingénierie… Le 8k en 1995 ! Le cube quantique…

La matérialisation de nos pensées dans la matière : comment peut-on changer la donne de notre réalité ?

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Quelques surprises vous attendent…

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A l’ETRIER, début à 19H… Dîner vers 20H menu à 20,90€

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Sylvie Rulekowski : Pollution atmosphérique, un programme d’ingénierie climatique ?! 75ème Dîner OVNI et 41ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

75ème Dîner OVNI et 41ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Le Samedi 6 Avril 2019 à 19H00

Sylvie Rulekowski nous rejoindra sur internet en vidéo

Pollution atmosphérique, un programme d’ingénierie climatique ?!

 

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Sylvie

Sylvie Rulekowski sera en direct de Carpentras avec nous via Internet

Présidente de l’association Ciel voilé

Née à Paris, a grandi à l’Ile de la Réunion (de 3 à 16 ans) : sensible à l’ensoleillement et à la qualité de l’air ( asthme).

Professeur des écoles bientôt à la retraite.

A participé à la création en septembre 2011 de l’Association Ciel voilé pour diffuser de l’information sur la manipulation en cours du climat terrestre.

http://www.cielvoile.fr/

 

 

 

 

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Elle nous parlera des thèmes suivants :

Pollution atmosphérique, un programme d’ingénierie climatique ?!

Observations, constats, description, historique, déploiement des chemtrails et de la géo-ingénierie :

conséquences et effets toxiques et nocifs sur l’humain et le vivant. Exemples de témoignages.

Les épandages aériens clandestins provoquent le réchauffement climatique et attaquent la planète Terre dans toutes les fonctions de cet organisme vivant.

Ondes électromagnétiques et épandages aériens vont de pair : HAARP. Exemples.

Ce que nous disent les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie

La propagande mensongère du GIEC : suite à la COP 21 de Paris en décembre 2015, 116 avenants ont été signés par des gouvernements, sans que le public en soit informé, 111 comportent de la géo-ingénierie pour lutter contre le changement climatique : dont la gestion du rayonnement solaire qui provoque un assombrissement global, lequel perturbe la santé humaine et l’environnement.

Les cas de chutes et prélèvements de filaments, fibres, « cheveux d’anges » ou « fils de la vierge ». Leur composition : Nanotechnologies et Terraformation. Exemple de Valence.

Témoignage d’un pilote de KLM : syndrome aérotoxique et défaut de fabrication délibéré. Lavage de cerveau des pilotes, systèmes d’aération à bord et carburants trafiqués. L’OTAN impliqué.

En France, en Europe, comme aux États-Unis, le mouvement anti-géo-ingénierie ne semble pas pouvoir se faire entendre des pouvoirs publics : pourquoi ? Exemples.

Pourquoi les solutions sont-elles ignorées, confisquées pour nettoyer l’atmosphère sans dispersion de produits chimiques toxiques, accès à l’énergie libre…

 

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Quelques surprises vous attendent…

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A l’ETRIER, début à 19H… Dîner vers 20H menu à 20,90€

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Eric Lesaint : les mystères et le centre du monde dévoilés par les faits ! 74ème Dîner OVNI et 40ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

         Nous étions réunis à plus d’une trentaine ce soir-là pour ce 74ème Dîner Ovni et 40ème rendez-vous de l’éveil de la rentrée 2019  au Restaurant l’Etrier le 12 Janvier dernier pour accueillir sur place notre invité Eric Lesaint qui nous a exposé ses découvertes captivantes sur l’origine commune des mystères mathématiques et de l’ingénierie de la géométrie Terrestre.

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Nous commençons avec la présentation de ce 74ème Dîner Ovni et 40ème rendez-vous de l’éveil, dont voici le Diaporama :    

Programme DO74 Eric Lesaint

Voici la video de présentation de la soirée, durant laquelle Eric Lesaint s’est présenté et a évoqué aussi les thèmes de son intervention :

Intro présentation Eric Lesaint Diner Ovni 74

Pendant le dîner je diffuse quelques extraits videos sur le nombre d’or et la géobiologie magnétique Terrestre, je cite mes 2 dernières interviews des 2 réveillons de fin d’année sur les Sentiers du Réel, celles sur ma chaîne F.U.N. avec Aletheia et David Bouquet, les dernières interviews de la chaîne Les Sentiers Du Réel, celles d’Ana l’Exploratrice, et mes derniers articles en ligne et les dernières actus de l’empire Micron, etc… Nous finissons le repas avec la minute humour.

Après le dîner, nous donnons la parole à notre invité, Eric Lesaint, pour sa première « conférence » publique, qui sera suivie d’une partie « débat » et questions réponses.

Notre intervenant souhaitant ne pas diffuser la conférence, il nous propose des explications en tête à tête pour plus tard, pour une série didactique filmée sur ses découvertes.  Nous respectons son choix, il fallait être sur place pour en découvrir le contenu avant ses prochaines videos.

Eric nous remercie pour sa visite et son exposé publique, nous le remercions aussi avec les applaudissements de nos participant(e)s, qui ont eu matière à réfléchir sur le hasard mathématique et géométrique de notre planète. Un grand merci de nouveau à notre intervenant sur place Eric Lesaint et à nos participant(e)s pour leur attention et participation au débat post-conférence. Un énorme merci aussi à l’équipe du restaurant l’Etrier, pour leur excellent menu, leur super accueil et grande flexibilité.

Nous avons distribué des CD aux participants contenant des compléments d’information en rapport avec les thèmes de la soirée!

A très bientôt pour notre Dîner Ovni suivant et prochain Rendez-vous de l’éveil de l’année 2019… le 16 Mars prochain…. Avec un(e) invité(e) surprise !

Eric Lesaint : les mystères et le centre du monde dévoilés par les faits ! 74ème Dîner OVNI et 40ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

74ème Dîner OVNI et 40ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen, le premier de l’année !

Le Samedi 12 Janvier 2019 à 19H00

Eric Lesaint sera présent 

sur place à Rouen

Les mystères et le centre du monde dévoilés par les faits !

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Eric Lesaint sera présent avec nous en provenance du Mont St Michel

Autodidacte et découvreur de mystères

Après des études agricoles, Eric Lesaint s’est tout de suite tourné vers sa passion, le bateau,  pour se former une expérience professionnelle.  Puis, il y a quelques années, il s’est décidé à se mettre à son compte pour essayer de mieux gérer son temps afin d’aller au bout de ses envies.

En effet Eric Lesaint,  aime créer, découvrir. Grâce à cette nouvelle vie, il a commencé à écrire et composer des chansons puis s’est produit avec son groupe, « Tchik Y Tchik » dans les bars et des salles de Bretagne.

Aimant l’écriture, il vient de commettre un livre sur les vraies causes du racisme ; qui selon lui seraient le libéralisme qui met les gens dans une concurrence inique plutôt que dans l’entraide. Parallèlement à cette passions,  « chamboulé «  par la Révélation des pyramides il a commencé à regarder comme beaucoup de monde  les lieux remarquables sur Google Earth ; Quand tout d’un coup une idée de travail différente lui a permis de développer une nouvelle théorie inédite qu’il va vous livrer le 12 janvier.

 

 

 

 

 

 

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Les mystères et le centre du monde dévoilés par les faits !

Notre Terre, son architecture et sa géométrie, un hasard ou une ingénierie?

Et si tous les mystères du monde avaient une origine commune,  si le centre du monde était en France !!!

De manière factuelle ce lieu existerait et il vous sera dévoilé en avant première avec pleins d’autres conclusions étonnantes et inédites

Un lieu sacré qui permettrait de tracer une trame expliquant le positionnement exact de lieux comme Teotihuacan , Tikal, les pyramides d’Egypte, Stonehenge ou, plus improbable, des montagnes  comme Uluru en Australie ?

Y a-t-il un centre qui relie le tout comme une toile d’araignée ?

Y a-t-il un point d’origine qui aurait pu permettre de tracer avec une précision extrême ce que l’on appelle l’équateur penché ?

Y a-t-il un point de départ qui expliciterait à quoi sert cet équateur penché ? Quel est son rôle ?

Après 1 an et demie de recherches, Eric Lesaint, pense avoir découvert ce lieu. Un endroit que personne ne pouvait imaginer et qui se situe tout simplement en France !

Le 12 janvier il se propose de vous faire découvrir, pour la première fois, ce lieu particulier, mais surtout il voudrait se confronter à vos connaissances, à votre curiosité, pour qu’ensemble on puisse valider cette nouvelle approche de notre monde. Cette conférence est inédite  et vous verrez des choses que vous n’auriez pas imaginées.

Cette conférence ne se veut pas didactique, bien au contraire. Elle se voudrait un échange permanent pour mieux dessiner cette carte qui ne devrait rien au hasard.

Il est primordial de préciser que le travail ne repose que sur du factuel, seule une hypothèse qui sera largement argumentée sera proposée.

A l’issue de la conférence il ne restera que deux possibilités : ou tout est hasard ou il y a quelque chose qui nous dépasse qui régit notre Terre….

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Quelques surprises vous attendent…

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A l’ETRIER, début à 19H… Dîner vers 20H menu à 20,90€

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Contactez :  Marc Gray 06 83 03 68 94   marcgray7695@gmail.com

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David Bouquet : Que reste-t-il de la Connaissance Primordiale ? 73ème Dîner OVNI et 39ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Nous étions réunis à  presque une trentaine ce soir-là pour ce 73ème Dîner Ovni et 39ème rendez-vous de l’éveil de la rentrée 2018 au Restaurant l’Etrier le 20 Octobre dernier pour accueillir sur place notre ami David Bouquet qui nous a indiqué le chemin de la tradition endormie et de la connaissance primordiale. Ses enseignements et réflexions ont permis à beaucoup ce soir-là de réfléchir à notre condition humaine, le sens de la vie, et la place de notre conscience au sein de cette « réalité » distordue à tous les niveaux.

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Nous commençons avec la présentation de ce 73ème Dîner Ovni et 39ème rendez-vous de l’éveil, dont voici le Diaporama :    

Programme Dîner Ovni 73 David Bouquet

Voici la video de la présentation de la soirée :

David Bouquet Intro Que reste-t-il de la Connaissance Primordiale ? Dîner Ovni Rouen 73

https://odysee.com/@FREEDOMUFOS:8/david-bouquet-intro-que-reste-t-il-de-la:b

Pendant le dîner je diffuse quelques extraits videos sur la tradition primordiale de René Guénon, la gnose, les liens entre la Royauté Anglaise et la Franc-maçonnerie, les dangers de la 5G, une ancienne BD d’Hergé et Tintin « Vol 714 pour Sidney » que je fais circuler en posant quelques questions dessus, un tour des actualités du mois, mes 2 dernières interviews en Anglais sur ma chaine DTV avec Sherry Swiney et Joanne Summerscales, celle sur la ferme exohumaine 1ère partie sur Les Sentiers Du Réel et les autres interviews de la même chaine, mon interview sur la chaine de l’Archiviste, mes articles sur la collecte de l’ADN, les voix de l’au-delà, les artificiers du climat, Corey Goode, et mon annonce d’interview avec Harald Kautz Vella, etc… Nous finissons le repas avec la minute humour.

Après le dîner, nous donnons la parole à notre invité, David Bouquet, pour sa première partie en mode « conférence », qui sera suivie d’une partie « débat ».

               Je vous laisse découvrir les vidéos, tout d’abord de la partie conférence :

David Bouquet conférence Que reste-t-il de la Connaissance Primordiale ? Dîner Ovni 73 Rouen

https://odysee.com/@FREEDOMUFOS:8/david-bouquet-conf-rence-que-reste-t-il:4

Puis la partie débat :

David Bouquet Débat Que reste-t-il de la Connaissance Primordiale ? Dîner Ovni 73 Rouen

https://odysee.com/@FREEDOMUFOS:8/david-bouquet-d-bat-que-reste-t-il-de-2:9

Voici la retranscription complète de la conférence de David :

La meilleure façon de comprendre la connaissance primordiale nous dit David, c’est de faire le silence, et l’absence de bruit. Il nous remercie de notre présence et la sienne et nous décrit le déroulé de son exposé, un sujet basé sur son expérience de vie et sous l’aspect métaphysique aussi.

David nous mentionne ses premières citations. La première de Georges Orwell, « en période d’imposture universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire » et Isaac Asimov « Quand la stupidité est considérée comme du patriotisme, il n’est pas bon d’être intelligent ».   Une citation hindouiste : « le jour où tous les hommes marcheront à 4 pattes, ceux qui marcheront debout seront considérés comme des anormaux. »

Le mot, le son c’est le verbe. Quand on est sincère quand on parle il y a autre chose qui se passe dans la relation. Nous sommes sur un échiquier où se déroulent des jeux de prédation à de multiples niveaux, dans le niveau le plus grossier comme dans le niveau le plus subtil. Des scénarios qui se répètent depuis des années sur la formule de manger être mangé. Ce qui fait que nous vivons dans un monde de plus en plus mécanisé, froid, humide, inorganique qui nous dit sans ces que ce que vous voyez la norme est une illusion, ce que vous croyez savoir n’est qu’un programme, ce que vous croyez vrai ne l’est pas. Depuis qu’il était petit David cherchait hors des sentiers battus et le maitre mot pour lui qui est en correspondance avec cette recherche sur la connaissance primordiale, c’est le mot régénérer et renaître… générer de nouveau la grande vie. Ce sentier caché de cette connaissance primordiale lui a toujours posé cette question : d’où tirons-nous notre réelle origine ?

Evidemment cette question est vaste et demande à être dans une très grande vigilance. Le qui suis-je est une nécessité vitale, et il est bon d’être en colère juste face à un système qui nous emprisonne dans une matrice interne et externe dans une force de sommeil de mécanicité, de répétition et d’oubli. Il faut sans cesse répéter ce qu’on pourrait approcher de la vérité comme un immense coup de pied. Un immense coup de pied dans ce décor du théâtre qui nous emprisonne tous.

Il appelle ça depuis longtemps le crime contre le soi. Le crime contre le soi comme c’est tragique d’être esclave. Ces photos sont vraies elles ont été photographiées au jardin des plantes à Paris au temps des grandes colonies. Vous voyez des tribus d’Amérindiens et d’autres tribus qui sont bien plus en avance que vous les civilisés, et qui étaient vus comme des zoos en cage. Comme c’est tragique d’être esclave,  mais c’est ce que nous sommes actuellement, sauf que le système est suffisamment pernicieux qu’on pourrait croire à notre liberté. Que c’est tragique d’être esclave quand on confond le mot conscience avec l’état habituel qui est un état de sommeil, et qui nous font oublier la perspective suprême de la conscience et de la définition de l’humain humus qui est de s’appuyer sur la matière pour dépasser sa dualité interne.. mais il nous pose la question comme un immense coup de pied ; jusqu’à quel degré nous allons nous dégénérer jusqu’à quel degré nous allons devenir des hommes et des femmes éprouvés, amnésiques et qui oublient de plus en plus ? C’est cette question actuelle, nous devons avancer, non pas dans l’espoir de modifier ou de participer à quelque chose qui pourrait évoluer sur cette planète, nous parlons bien de ligne de temps. Nous devons avancer avec notre conscience pour rejoindre une autre ligne de temps. Et soit nous travaillons sur notre conscience ou soit on revient à la ferme des animaux. Vous comprenez que l’enjeu de cette connaissance primordiale est au plus profond de nous au fond du fond et au-delà du parc de là. C’est cette voix intérieure de plus en plus silencieuse qui nous fait comprendre combien nous sommes sous hypnose et combien ce plan est machiavélique. Le gnosticisme, les gnoses, disait le coupable, Yaldabahot, l’archonte, le démiurge. Et question est importante. Enfant on lui parlait souvent du firmament, et quelques semaines après il a regardé son étymologie.

Le firmament en étymologie ça veut dire vaste double. Il ne pensait pas alors accrocher une certaine vérité et le mot du réveil fut métanoïa. Vous connaissez le terme grec qui veut dire transformation totale de la mentalité. Quand on parle de sacrements dans les traditions d’origine. Sacrement veut dire ce qui rend le mental sacré. Regardez juste ces deux phrases, mettez-les dans votre cœur et non pas dans votre intellect. Si le mental meurt la conscience apparaît. Etre libre du passé c’est être libre maintenant. Il sentait que ces paroles venaient du cœur, de la plus haute métaphysique des origines. Il entendait et nous pouvons encore entendre le battement encore faible de la tradition… L’ombre gigantesque de l’initiation et l’ombre gigantesque d’une connaissance primordiale. Cet héritage a été déformé et réduit en miettes, a été récupéré et manipulé par des siècle d’hégémonie à l’exemple des quatre siècles d’hégémonie Romaine qui ont à la fois brûlé la bibliothèque d’Alexandrie, assassiné Hypatie d’Alexandrie qui était la gardienne de ce temple, et qui ont déformé le passé.

Voilà les trois triangles qu’il nous indiquait. C’est cette vision là qu’on doit avoir tous (voir la video et le tableau) parce que nous sommes déjà dans la profondeur, vivre le ici et maintenant d’une autre manière. Voilà ce que nous dit cette connaissance primordiale : retrouver une dignité vitale. Restaurer une base métaphysique découvrir l’histoire cachée du monde et découvrir les outils et les moyens. Notre sortie possible pour retrouver une autre dynamique est dans ces trois mots : changement de notre ligne de temps, le libre arbitre où nous devons remettre les règles du jeu de la vie et l’imposer et se dé-hypnotiser se dés-éduquer et quitter les peurs.

Une autre triangulaire aussi : le vrai soi. Qu’est-ce que le soi en vous qu’est-ce que la nature de la réalité qu’est-ce que la distorsion ?

Alors l’histoire de la connaissance primordiale. Quand il était petit il a vu un haïku qui est un poème japonais. Ce haïku disait de mémoire « goutte d’eau sur un lac immobile, goutte d’eau qui provoque des spirales ».

Ce qui est important à savoir c’est que pour comprendre le battement du cœur de la connaissance primordiale il faut quitter sa vision linéaire de la vie, et avoir une vision sphérique. Une vision sphérique qu’ont par exemple toutes les philosophies orientales. Dans son cursus il est resté longtemps dans une passerelle à créer entre la psychologie occidentale, la philosophie orientale et la physique quantique. Si on commence à ressentir ce qu’est la vision sphérique on se rend compte que tout est dans le ici et maintenant et que tout dans l’ici et maintenant est le soi qui contient toutes les mémoires et qui contient tout le futur.

Si vous voyez bien finalement ses gouttes d’eau qui sont sur le lac, elles des vignes de vie des lignes de temps qui s’entrecroisent à l’infini. On peut prendre notre ligne de temps une petite parcelle et voir ce qui s’est passé. Cette ligne de temps on ne peut pas la mesurer avec notre vision linéaire, qu’est-ce que c’est que trois cent mille, cinq cent mille, 600 1000 ans voire 50 mille ans. Il y a eu dans cette vision , tout est dans une vision sphérique, d’autres civilisations avancées avant nous et qui ont reproduit la même chose dans un cercle infernal. Il y a eu sur notre ligne de temps d’autres civilisations avancées dont on a hérité certaines choses : l’énergie libre, la géométrie sacrée, l’ordre cosmique, la conscience, l’antigravité, les pouvoirs paranormaux. Nous sommes issus dans nos cellules de cette mémoire-là, et en même temps dans nos cellules habite aussi ce qu’il appelle la distorsion, la distorsion on appelle ça le schisme. Le schisme c’est le fait qu’il y ait eu dans l’histoire humaine une perception déformée et faussée de l’humain.

Les gnostiques parlent de l’Adam, et d’Anthropos. Anthropos c’est la première forme humaine qui a été génétiquement manipulée. Donc il y a eu dans note histoire humaine pour comprendre la connaissance primordiale une fausse réalité qui a piraté la réalité humaine qui existait auparavant et qui existe toujours. Il y a eu dans notre histoire et c’est très important à comprendre pour comprendre comment la connaissance primordiale a été mélangée dans le vrai et le faux, une fausse réalité ayant piraté une réalité humaine, qui existait auparavant et qui existe toujours dans nos mémoires. Ce qui veut dire que nous sommes le symbole de cette ambiguïté-là, nous sommes à la fois appelés vers autre chose qui dépasse notre mental et nous sommes en même temps prisonnier de cette distorsion.

Alors pour comprendre cette connaissance primordiale il faut bien comprendre que seul, quand on commence à ne plus saisir les choses et que le silence s’installe, sa première définition ce soir : pour lui la connaissance primordiale est un son non frappé. Un son non frappé, c’est le silence à la base de tous les bruits et ce silence interpelle les chenilles mécanisées que nous sommes devenus, des chenilles enfermées dans le temps par la naissance et la mort, enfermés dans l’espace par la distance et la séparation. Quel lien existe-t-il entre ce soi profond et notre réalité d’aujourd’hui où nous sommes enfermés de plus en plus dans un mental et un fonctionnement de ce mental de plus en plus délirant qui nous enferment nos grandes forces dans la dualité.

Une petite parole d’Edgar Allan Poe : tout ce que nous voyons ou croyons n’est qu’un rêve dans un rêve. Dans le film matrix « as-tu déjà fait ce rêve Néo, qui semble plus vrai que la réalité ? Si tu étais incapable de sortir d’un de ces rêves comment ferais tu pour distinguer entre le rêve et la réalité ?

Sa définition c’est que nous sommes dans un rêve qui dure, qui s’efforce à nous faire croire que ce rêve est une réalité. Et pourtant, la seule chose qu’il peut dire sur cette connaissance primordiale et sur toutes les recherches qu’il a pu faire, c’est que cette conscience est là identique, éternelle, encore accessible parce que notre adn a cette mémoire-là, cet adn qui est tellement intéressante pour tout ce qui est manipulation génétique. Cette conscience ne pouvait ne pas être là avant notre naissance. Si le mental meurt, la conscience apparaît. C’est la connaissance de cela qui une fois connu fait que tout le reste est connu. Comment partir de cette base, comment pressentir cette connaissance primordiale. Elle ne peut que se pressentir, elle ne peut être que vécue, par votre propre vie, parce que nous voyons mal, nous avons une fausse connaissance, nous avons une fausse vision. Cette distorsion ce schisme dont on pourra parler pendant le débat a provoqué une illusion d’une matrice qui s’étend au-delà des 5 sens. N’oubliez pas qu’aveuglement ne veut pas dire aveugle, ça veut dire qu’on voit mal, et pour commencer il faut savoir que se réveiller de la manière dont on a conçu l’existence c’est quoi ? C’est prendre conscience des profondes croyances que l’on nous a infligées dans nos cellules. Les premières choses qu’on nous a fait croire nous êtres humains libres conscients parfaits dans le ici et maintenant, on nous a fait croire qu’il fallait souffrir pour évoluer, souffrir pour évoluer dans un cycle infini balayé par l’amnésie. On nous a fait croire qu’il fallait aller vers la lumière à notre mort, une forme qui attire l’âme. On nous a fait croire aussi qu’il fallait être heureux par l’Happycratie, on nous a fait croire qu’il fallait absolument maintenant faire de la pleine conscience, pour mieux encore s’adapter à ce monde. Ce sont des croyances qui nous font croire que nous pouvons encore nous adapter à ce monde. Mais ce monde ressemble à ça alors que nous sommes nés de l’infini et nous allons vers l’infini. Ce monde s’installe dans une technologie, un système électromagnétique de clonage et d’hybridation, pour mieux encore nous renforcer dans notre verrouillage.  Ce monde arrive avec un rouleau compresseur qui s’appelle le transhumanisme, qui est le pouvoir et la fusion de l’homme avec la  machine. Ce monde continue ses rituels de magie noire, c’est une réalité, mais cette réalité-là ne veut pas dire qu’il faut désespérer.

Sur sa définition de la connaissance primordiale après toutes les années de recherches il s’est plutôt orienté au départ sur l’empire paradis, sur une nostalgie d’un âge d’or, mais il n’a pas trouvé de preuves tangibles à ça. Sa définition de la connaissance primordiale est plutôt une condition, un état spirituel pré-terrestre…ça veut dire que de toute façon si il y a eu un âge d’or, celui-ci ne fut pas unique. Il a appris en premier qu’il fallait non pas voir la vie d’une façon linéaire mais de la voir de façon sphérique. Voir l’univers d’une façon sphérique c’est de ne plus voir les causes à effets, l’espace et le temps et la temporalité, c’est de comprendre que nous créons à chaque instant par notre formation mentale le big bang, nous créons l’univers à chaque instant parce qu’à chaque instant notre cerveau crée le monde que l’on voit.  Pour comprendre le schisme et la distorsion, le subconscient cosmique a changé les informations qui a fait que nous décodons ce que nous prenons pour une réalité, qui est en fait une illusion supplémentaire. Nous entrons dans un mécanisme impitoyable de cycle et c’est là-dessus qu’il intervient c’est que cette tradition primordiale nous parle vraiment de la sortie du cycle, c’est un espace avant la connaissance. Pourquoi, parce que tout est inscrit dans nos cellules un espace avant la connaissance, c’est pour ça que nous avons une sorte de nostalgie d’une certaine forme de ligne de temps où les choses étaient dans la conscience et que nous éprouvons de la souffrance sur cette planète où on nous a jetés.

Alors la connaissance primordiale nous a légué des allégories.  Il a choisi une métaphore qui explique vraiment les choses. Est-ce que quelque part le but de cette matrice qui est en train de se développer dans une autre matrice qui va renforcer encore plus la coupure avec le lien d’origine, ne sommes-nous pas quelque part des prisonniers dont le mot libération ne fait même pas vibrer. Est-ce que le mot libération vous fait vibrer et de quoi voulez-vous être libérés, que veut dire un être humain libéré ?  Tout ça est expliqué dans ce dessin, qui explique que sans répondre à cette mémoire vibrante d’origine, il s’offre dans un désaxement et un déboussolement. Ce dessin nous dit aussi que les particules qui nous constituent nous expliquent le but même de la vie. Notre travail intérieur va pouvoir augmenter en fréquence les particules de notre corps parce que ces fréquences vibratoires que l’on va induire dans nos particules est la seule façon de sortir de tous les lieux intermédiaires après notre mort et de quitter toutes les formes.

Une métaphore, c’est simplement par le visible dire l’invisible. Tout à l’heure il nous montrera une allégorie : pensez-vous 150 à 200 mille ans d’une humanité qui a été remplie de civilisations avancées, forcément nous avons un mécanisme héréditaire en nous même si notre adn est verrouillé. Mais c’est encore possible d’entendre le son et la parole de cette mémoire, parce que cette conscience ne peut pas être manipulée, elle est celle qui est le début et la fin. Les zones Amérindiennes et Africaines de 10 à 15000 ans en parlaient déjà à l’époque, de la constitution de l’être humain dont il nous parlera après. Ils parlaient de la survie après la mort mais va de la survie dont on peut parler avec la lumière blanche, mais de comment se sortir de toutes les formes pour retrouver un néant qui est un plein. Ce dessin du cercle, rien n’est plus simple qu’un cercle. Juste une phrase si vous la saisissez en vous c’est en vous vous l’imprégner dans votre cœur et dans vos cellules vous avez compris la vie est un mouvement sur un fond d’immuabilité. Nous sommes nés dans et de l’infini. Trois phrases clés ce dessin le dit : il y a d’innombrables naissances et morts et finalement il y n’a ni naissance ni mort.. pourquoi ?

Tout est une question d’intention. L’intention c’est ce qui va enfermer la conscience à différents degrés de ce que vous souhaitez.. l’intention va focaliser la conscience dans son sens le plus large ou dans son sens le plus étroit. Vous pouvez demander à votre conscience de devenir un robot organique pour ça il n’y a qu’à être un parfait mouton de la distorsion. Cette connaissance primordiale nous indique qu’il y a d’innombrables naissances et morts, il n’y a ni naissances ni morts.

Il nous répète que les anciens et les plus éclairés savaient que cette réalité était cyclique et non linéaire. Ce dessin nous indique clairement à nous enfermés dans des camisoles psycho chimiques et électro-magnétiques, pharmaceutiques etc.. les anciens nous ont légué un rapport avec la Terre au niveau du Cosmo-tellurisme, ils nous ont surtout enseigné le vrai état vibratoire que chacun doit travailler, qui doit vous conduire en deçà de la lumière après votre mort. Cette conscience doit être suffisamment forte pour que ne soyez pas hypnotisés comme des lapins dans les phares de voiture par cette lumière qui vous attire à renaître de nouveau pour servir de pile. Tout est dit dans ce dessin et ce cercle-là n’indique qu’une chose, c’est sa deuxième définition de la connaissance primordiale, au niveau de sa métaphysique. C’est pouvoir être là où il n’y a rien.  Etre là où il n’y a rien c’est d’accepter de faire le saut dans un vide absolu, parce que vous êtes assez fort dans votre vie pour avoir compris que la vie est un jeu dans la matière et qu’il s’agit de vous dé-fasciner des formes, de vous dé-hypnotiser, de vous désidentifier de toutes formes subtiles ou grossières, et de comprendre que votre pensée est la plus basse vibration qui existe sur cette planète, que vos émotions qui viennent du passé c’est ce qu’il y a de plus bas au niveau vibratoire. C’est comme ça que chacun subit son passé, à quel degré êtes-vous de votre relation à vos émotions du passé, à quel degré vous êtes à votre niveau cognitif, quelle soif avez-vous  pour vous transformer ? La transformation vue par la connaissance primordiale veut dire transformer, dépasser la forme. On ne peut pas changer en restant le même, personne n’a vu un papillon avec des morceaux de chenille.

Ce dessin assurément nous montre deux choses. Il nous montre que notre état initial est un état de béatitude, à l’état de perfection. Il nous montre aussi un deuxième niveau c’est l’identification à notre corps. Toute notre vie alimentée par cette fine pointe de la connaissance primordiale nous indique deux choses ; comment se réconcilier avec son corps qui a toutes les identifications et les mémoires du passé, qui nous enferme dans la limitation, la distance, la temporalité. Comment faire le lien entre ça et l’infini ? Il nous donne un symbole d’un sage hindou qui parlait d’une jarre et disait qu’en fait l’être humain est comparable à une jarre. A l’intérieur l’air est le même air qu’à l’extérieur pourtant cette jarre croit qu’elle est vraiment ce qu’elle est, et que l’extérieur est une menace pour elle, donc elle doit se protéger. Mais si on brise la jarre l’air est le même, c’est la symbolique même de la vie.

Voici un autre exemple que l’on connait tous, la caverne. Cette allégorie de la caverne nous explique deux choses. C’est que nous vivons dans une fausse matrice et aussi comment l’être humain doit se dé-hypnotiser se dé-fasciner de son moi. Il nous dessine la triade pour bien comprendre comment s’articule notre corps. Vous avez tous entendu parler du corps de l’âme et de l’esprit. Le corps physique a son double qui est le corps éthérique. Ce qu’on appelle l’âme qui est le corps subtil, en fait c’est l’alliance entre le prana qui vient du cosmos qui nous donne de l’énergie est ce qu’on appelle le corps mental qui sont les émotions et les pensées. Tout de suite vous voyez combien l’être humain est influençable. Il est influençable pour lui-même, il peut se créer sa propre prison à terme par ses propres pensées et autosuggestion, il est influençable aussi par la matrice qui l’entoure, il est influençable par tout ce qui est constellation cosmique etc. Où est le corps causal c’est le soi profond, c’est là que se joue l’enjeu de notre manipulation. Il y a juste un mince filet en nous qui est la résonance avec la connaissance primordiale, qui est là, ce corps causal nous fait le lien avec le corps mental comme un mince filet, c’est ce qu’on appelle notre capacité à prendre du recul sur les choses. Exactement ce point que nous avons inscrit en nous a la capacité de voir le soi en toutes les formes, la capacité à ressentir le soi dans toutes les formes. Tant qu’on aura cette possibilité l’être humain pourra sortir de l’amnésie où il est. Le jour qu’on aura supprimé ça, l’être humain deviendra un robot organique.

C’est sa troisième partie, il va nous raconter une histoire, il va nous parler de l’écran blanc de la mer et des vagues, et  des bâtons d’encens.  Les anciens pour expliquer ce qu’était l’illusion et la réalité prenaient un bâton d’encens, l’allumaient dans la nuit et faisaient des cercles, nous voyons un cercle que nous prenons vraiment pour un cercle mais il n’existe pas. Notre vie c’est ça, le jeu d’origine c’est ça. C’est de comprendre comment elle s’articule dans une illusion pour apprendre à jouer dans la matière, dans la dualité et rejoindre l’unité, ça paraît clair. La distorsion est venue s’immiscer, elle est venue s’immiscer entre nos sois profonds et le monde manifesté. Ce bâton d’encens a été fabriqué artificiellement pour nous faire croire à une illusion qui fait qu’on ne peut pas évoluer. Le jeu d’origine c’est cette correspondance entre le fait de s’appuyer sur le réel de comprendre comment notre fonctionnement duel nous imprègne, et comment pouvoir le déplacer. L’écran blanc : prenons un vieux cinéma des années 60 – 70, un écran blanc, un projecteur et une lumière.. tout est dit ! Peut-être que autant il y a deux cent mille ans on aurait pu utiliser cet exemple.

L’écran blanc représente votre soi profond qui a toujours été présent, votre état parfait, vous à l’état pur. La lumière c’est l’énergie la chakti comme disent les hindous, cette énergie que vous allez utiliser avec votre libre arbitre. Elle arrive parce que vous pensez à un certain niveau, elle s’offre à vous et vous en faites ce que vous voulez. Le film correspond à votre vie, votre passé à vous, toutes les illusions que vous mettez sur cet écran blanc. Voilà votre vie, vous mettez sur un écran blanc toutes les souffrances, tous les questionnements, toutes les problématiques qui ne sont pas forcément des problématiques, alimentés par cette matrice qui fait croire que quelque part la vie est une souffrance, dans la culpabilité, etc. C’est une connaissance métaphysique importante, l’écran blanc est toujours là. Si votre film casse, l’écran blanc est toujours là, si l’écran blanc disparaît, tout disparait.

Il y a une chose importante là-dedans à comprendre : l’être humain est clairement un lien entre le ciel et la Terre. La cristallisation de l’âme est le point le plus important. C’est de prendre conscience que dans cette matrice nous ne sommes que des machines à réagir, nous ne savons pas vraiment qui on est, on s’agite dans une mer agitée et on s’accroche à quelques rochers. La cristallisation de l’âme, c’est votre capacité à chacun de pouvoir créer une autonomie stable en vous, une autonomie qui voit par-delà de l’au-delà. Il rejoint un autre symbole, de l’arbre de vie. L’arbre de vie est simplement un espace d’autonomie que vous allez construire en vous dé-fasciné du passé, déconditionné du passé, déconditionné du passé de la distorsion. Cet arbre de vie vous allez lui donner des nourritures d’impressions émotionnelles physiques et mentales qui vont contribuer à vous faire évoluer, à quitter votre culpabilité, à prendre conscience que votre plus grand devoir c’est de vivre au plus proche dans l’instant présent, afin qu’à votre mort ça ne soit pas le mental ait qui peur de la mort. La mort et la naissance n’existent pas pour la conscience en vous. Regardez la mer et les vagues.  Chaque vague pense qu’elle est une vague, mais finalement que se passe-t-il ? Chaque vague rejoint la mer qui représente un océan sans fond et sans rivage. Cela s’illustre parfaitement avec ce dessin. Dans les écoles Hellènes de Pythagore on parlait du mot epopme. En fait il parlait de la vision au-delà de la matière sensible. Vous comprenez une chose importante, c’est que cette vie promise par tout l’héritage cellulaire de la tradition haute et métaphysique que nous portons encore en nous, nous demande un autre mécanisme locomoteur émotionnel, physique et mental et nous demande de ne pas avoir peur du nageur qui s’échappe du rivage et nous pousse à un mécanisme émotionnel physique et mental inhabituel, qui force notre besoin de sécurité d’aller un peu plus loin d’aller que nos simples fascinations identifications à nos émotions à nos pensées et nos habitudes corporelles.

En fait ce dessin illustre le combat pour sortir de la dualité. Sortir de la dualité, c’est aussi sortir de la matrice. Parce qu’une chose est évidente c’est que le démiurge n’a pas la capacité créatrice, et il n’est pas créateur, il n’a pas l’ennoia, comme disent les Gnostiques, seul l’être humain a l’ennoia, la capacité de création, et nous sommes extrêmement puissants. Nous sommes capables de rejoindre deux infinis : l’infini de l’espace et l’infini du temps, plus précisément l’éternité du temps et l’infini de l’espace.

A quel niveau votre conscience s’identifie ? A chaque instant il se passe ça (il nous fait un dessin). Vous avez le zéro, et le un. En Inde on parle du Brahman passif et du Brahman actif. Le 1 fait 2 et 3 qui essaye de trouver un intermédiaire, et l’ensemble crée la stabilité. ça veut dire que quelque part la matrice nous enferme là-dedans. Elle est incapable d’aller plus loin, cette matrice est incapable de nous faire quitter la dualité si nous avons uniquement ce processus de conscience. Nous sommes capables en nous à travers notre vie ordinaire, à travers notre propre pensée de créer une collusion entre l’infini de l’espace et l’éternité du temps. Il suffit de travailler sur son temps à soi et sur son espace à soi.

Regardez, « réveillez la tradition endormie », ce que sous-tend cette phrase c’est qu’il faut être aussi fort que cette plante, parce l’homme vient d’ailleurs. Réveillez la tradition endormie c’est bien prendre conscience des mystères qu’on appelait les « grands mystères » à l’époque qui sont d’ailleurs encore aujourd’hui pour chacun d’entre nous vraiment contemporains pour réfléchir à comment sortir de ma prison interne. Il va nous en citer quelques-uns :

Le grand mystère de l’unité : Aristote parlait de Metafisica, au-delà du visuel, ce qui veut dire que chaque particule contient l’univers en entier, de la même façon que l’univers contient toutes les particules. Vous rendez-vous compte de la puissance de ce mot ? Chacun par votre libération et votre travail interne, vous êtes en constante communication avec l’univers. Cette matrice utilise finalement cette conception pour que vous soyez en complète correspondance avec elle par le biais de la manipulation du subconscient cosmique. Le grand mystère des rapports esprit matière, toutes les traditions parlent d’un non-être qui précède l’être.

Pourquoi être attiré par la lumière ? La lumière n’est qu’une forme subtile. Voyez-vous l’étrange stratagème de cette matrice, de cette distorsion qui utilise des vérités pour elle, pour vous manipuler. Pourquoi être attiré par la lumière ? Parce que nous sommes programmés, cellulairement pour être attiré par elle. En fait la vérité c’est que nous n’avons besoin de rien, pas de secours extérieur, pas de main tendue pas de forme appréciable, pour pouvoir se sauver soi-même. Travailler aussi sur le rapport de l’espace et du temps, il parlait de la cinquième dimension, cette cinquième dimension au-delà de la longueur, largeur, hauteur et temps. Cette cinquième dimension c’est là-dessus qu’il faut qu’on travaille, c’est ce qui vous permettra de sortir de la loi des cycles et des rythmes, et de ce cycle infernal, de l’essence mort renaissance mort amnésie renaissance mort renaissance amnésie mort, avec toujours ce programme de croire « je dois évoluer parce que je souffre » ! Est-ce que vous rendez compte de la folie dans laquelle on est. Cette connaissance primordiale nous indique à coup sûr même si elle a été éparpillée en miettes depuis des millions d’années. Il reste ce souvenir inconscient en soi, elle nous dit ça « faites attention à tous sauveurs qui se présentent à vous, faites attention à ne pas être inconsciemment une victime, faites attention de ne pas vouloir attraper la victime en étant un bourreau soi-même, faites attention de  pas être dans le cerveau limbique qui vous identifie à manger, dormir, s’accoupler, avoir peur. Ce cerveau limbique qui vous indique aussi la paralysie, l’attaque ou la fuite, ce système vous tient par la peur ! Quelle tragédie d’être esclave, quelle tragédie !

Une chose qui est la plus importante à notre époque, c’est que nous sommes descendus si bas qu’on ne se rend pas compte ce que c’est que la normalité pour un être humain. En fait nous sommes des êtres anormaux, nous ne sommes pas normaux, nous sommes névrosés, déséquilibrés, en manque affectif, pas ancrés dans la Terre, mal dans notre peau, empoisonnés par les aliments. Vous vous rendez compte que tout ce travail doit se réinstaller en vous, et c’était la première étape qu’on demandait aux personnes qui souhaitaient faire un travail intérieur. N’oubliez pas ce terme de régénérer et de renaissance.  Dans cette connaissance primordiale, ces deux mots sont les plus importants : renaître c’est naître à nouveau, se régénérer c’est se générer à nouveau, créer en vous les conditions de la mort de la mort, d’aller au-delà de la mort et de la naissance, qu’est-ce que ça veut dire pour vous ?

Alors qu’est-ce qu’il en reste au niveau métaphysique ? Il croit que cette connaissance primordiale nous indique une chose : être nous-mêmes à l’état pur. Elle nous indique aussi qu’il faut chercher l’erreur, il ne faut pas chercher la vérité à l’extérieur de soi, il faut chercher les erreurs qui nous éloignent de notre vérité interne, de notre état pur. Il faut arrêter de penser que les autres personnes ont autre chose par rapport à nous, en fait c’est en soi qu’il faut enlever ce qu’il y a en trop ! En fait cette connaissance primordiale indiquée par ce dessin nous explique deux choses : il faut tenir tout à la fois, l’horizontale et la verticale, vos formes vos sensations vos émotions vos pensées, vous devez créer une stabilité en vous, un arbre de vie interne, une autonomie par rapport à vos identifications internes. C’est une chose très importante, et aussi faire silence, faire un « jeun émotionnel », le silence, retirez-vous du train dans lequel vous êtes, asseyez-vous sur un banc et laissez passer le train qui passe. Nous-mêmes à l’état pur, c’est de pouvoir faire ce travail petit à petit, de l’égocentrisme au cosmo-centrisme, c’est de bien prendre conscience qu’en vous, vous avez deux inconscients, l’inconscient qui vous tient en contact direct avec le soi profond qui vous alimente vers une évolution infinie dans une joie infinie, et l’inconscient résiduel, c’est l’inconscient de toutes les mémoires qui se sont cumulées au fil de l’humanité qu’ils ont manipulées à travers votre ligne individuelle de temps. A chaque instant il vous est proposé 2 choses : soit vous restez endormi soit vous tentez de vous éveiller. Tout ce qui est inconscient est projeté, le but réel dans tout ça c’est d’éliminer ce qui recouvre et élimine votre conscience infinie.

Cette triangulaire là est très importante pour sortir de votre prison interne.

Votre corps énergétique porte les mémoires de tout ce qu’on a pu se dire et porte des mémoires de toutes les énergies usées que vous portez en vous.

Le corps mental, chaque pensée que vous allez formuler d’une façon répétitive alimentée par la matrice, va devenir une forme pensée, cette forme pensée va nourrir cet égrégore matriciel, voyez à quel degré chacun dans votre vie quotidienne vous devez penser à ça. Votre corps physique est votre prison interne, parce qu’il porte toutes les contractions et les tensions de votre passé à vous. Si vous ne travaillez pas un minimum sur votre centrage et votre enracinement, les choses se répéteront en lui. C’est pour ça qu’il est important de penser à deux choses : la dimension verticale,  à chaque instant cet héritage de la connaissance primordiale est en vous.  Vous n’avez pas besoin de devenir un rat ésotérique, un rat de bibliothèque pour comprendre l’alchimie, le nombre, etc., l’énergie libre, pour essayer de trouver votre vérité. Votre vérité est dans le cœur, votre vérité est là où vous en êtes émotionnellement, votre vérité est dans le verrouillage de votre cœur, c’est ce cœur-là qui vous ouvrira les portes de la dimension intuitive et du cœur intuitif, la dimension infinie de l’espace, n’allez pas chercher ailleurs, ce serait une fuite, travaillez sur vous-même. C’est la seule façon avec le silence intérieur d’appréhender le fameux nombre d’or. La dimension verticale, le bonheur non dépendant, acquérir une joie sans raison, une joie de vivre sans raison, travaillez pour faire en sorte que votre égo devienne en bonne santé, la seule façon de comprendre toute la dimension interconnectée de la connaissance primordiale est de pouvoir avec votre égo, de le transformer en bonne santé. Un ego en mauvaise santé ne pourra pas accéder à des dimensions spirituelles. La structuration est très importante avec l’ancrage.  Enfin la tyrannie du passé, c’est ce qu’il y a de plus important, c’est cette tyrannie du passé qui nous cultive, la tyrannie du passé nous cultive dans une répétition, la matrice cultive ce passé, nous cultivons notre passé nos blessures chéries, nous cultivons ces répétitions et quand nous commençons à les comprendre nous devenons amnésiques et le processus se répète. Donc l’idée est de bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’aller acquérir quelque chose qui vous manquerait, c’est d’enlever ce qu’il y a en trop pour atteindre ce que vous êtes vraiment, c’est à dire la perfection !

David ajoute pour terminer, sur le nous-même à l’état pur, une citation de Scott Fitzgerald :

« On devrait comprendre que les choses sont sans espoir, et cependant être décidé à les changer ». Comprenez qu’on pourrait vite comprendre que les choses sont sans espoir, mais en fait c’est un défi pour chacun d’accélérer son processus d’évolution, c’est un défi pour chacun de comprendre toutes les hypnoses, l’état hypnotique qui dure depuis des millénaires, qui nous fait croire à la culpabilité, à la résurrection qui nous fait croire à l’attirance pour la lumière, au rachat des péchés, qui nous fait croire à des tas de choses. Dépouillez-vous de ça et faites le grand saut, vous n’avez pas besoin de formulation extérieure pour retrouver en vous cette confiance, cette confiance où vous êtes parfait. Alors soyez vous-mêmes à l’état pur.

Le site de David Bouquet : www.davidbouquet.com

contact mail: davidbouquet@hotmail.com

Le lien vers la page d’exercices complémentaires : Complément d’exercices par David Bouquet

Place au débat avec le public et notre intervenant. Voici le questionnaire envoyé au préalable : Questionnaire David Bouquet conférence Octobre 2018 Diner ovni 73 Rouen

David commence par cette mise au point « La seule chose que j’ai essayé de faire c’est de tirer comment on fabrique du vin ou la quintessence des choses importantes qui peuvent exister sur lesquelles on peut s’appuyer parce que nous portons cette mémoire-là. C’est pour ça que c’est important de pouvoir se dire que l’on peut évoluer spirituellement sans aucune croyance, sans aucune religion, sans aucune  idéologie, juste évoluer spirituellement parce que c’est notre nature, et que le simple fait de croire nous enferme ! »

Une question d’une participante : David, as-tu intégré tout ce que tu dis, l’as-tu fait ?

David répond qu’il est en chemin et il en parle. Il pense sincèrement que son point fort c’est cette précocité de bien comprendre que nous avons cette capacité de lire le soi. Du moment que son but c’est de voir le soi dans toutes les formes, forcément est inclut tout ce travail interne d’enlever toutes les formes internes d’illusion, donc il est en chemin.

Une question sur la méditation : la méditation vide, détachée des formes, peut être intéressante, juste la prendre comme un outil qui permet d’évoluer. On peut faire une méditation active au sein de la nature et des arbres, de comprendre l’invisible au sein du vide. En fait c’est de trouver à chacun d’être plus ancré, d’exprimer nos émotions, ne plus les mettre de côté. Une partie de notre passé n’est qu’une énergie qui a besoin d’exister et de s’exprimer, il faut ne plus le subir, on peut s’appuyer sur notre vie intérieure sans croyances sans réaction au passé, sans identification, on n’a pas besoin du passé pour être aimé et être ce qu’on est. La peur est la plus basse vibration qui existe.

Etre vrai, et habile. Plus on va travailler sur soi-même, on va trouver une stratégie sans jouer sur l’action réaction et plus on va ressentir le degré de l’autre.

Question sur la dualité et sortir de la matrice : comprendre cette double matrice. Une énergie unique ne se divise pas en 2. Nous vivons cette dualité, mais dans le jeu d’origine cette dualité nous permettait de comprendre la vie. Pour la dualité, la vie est un jeu dans la matière. Une fois qu’on a vécu les extrêmes on peut ressentir un apaisement. La recherche du bonheur est une énergie, elle correspond aussi à l’évitement du malheur. Nous vivons dans une société où nous vivons des bonheurs protégés par peur qu’ils disparaissent, même pas des bonheurs en entier. Dans le travail individuel, ce travail faisait en sorte qu’on rejoignait le tout. La matrice, la distorsion nous a coupé de cet élan, a usurpé cette capacité de sortir de la dualité pour la renforcer. On a fait croire aux gens qu’ils pouvaient sortir de la dualité par des choses éphémères, par l’argent, le pouvoir, toutes les choses extérieures qui nous font croire qu’on peut rejoindre la complétude. La double matrice : actuellement, non seulement la matrice est présente, mais elle est en train de créer une autre matrice à l’intérieur, renforcée par la génétique, le Transhumanisme, la magie noire, et c’est important de bien comprendre comment la pièce de puzzle joue. Comprendre le jeu d’origine, on ne peut pas éviter notre passé individuel mais on peut faire un travail alchimique dessus pour rejoindre le tout. On ne peut pas l’oublier, tout ce qui nous fait souffrir est dans notre mémoire et transpire dans notre vie. Faire un travail pour nous libérer de toutes les formes sur lesquelles on est fascinés, pour retrouver une joie de vivre qui s’inscrit dans l’éternité. C’est comme ça qu’on nourrira nos cellules de vibration qui nous permettront à nos particules de faire ce voyage de libération. On n’a pas à avoir peur de rejoindre le néant, le grand tout.

Questions : pourquoi ne pas aller vers la lumière à la mort ? Je réponds moi-même en citant les témoignages de NDE de Wayne Bush. David nous dit qu’ils manipulent la perception. Quelqu’un qui meurt avec des croyances, le corps meurt mais le mental subtil continue avec ses croyances, il va fabriquer lui-même avec un programme, créer ces conditions pour rester coincé dans ce disque vinyle, un sillon de plus en plus profond où l’on ne voit plus qu’une lumière qui s’introduit dans ce trou.

Question : peut-il imaginer une planète avec l’énergie libre et sans argent. Tout existe, toutes ces lignes de temps s’entrechoquent, on pourrait aussi être sur une ligne de temps pire que celle-ci. Peut-être que notre âme ira dans une autre ligne de temps pour continuer son parcours, mais cette Terre est une planète prison. C’est un programme aussi de penser qu’on peut changer les choses, depuis des années on tente de changer les choses sur cette planète. Il ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire. La première chose : c’est s’aimer soi et s’occuper de soi sans égoïsme. La 2ème chose, notre changement de conscience va amener à changer des choses autour de soi avec des missions avec d’autres personnes qui poussent à l’ouverture en enlevant tout ce qui est parasitage, etc. Juste faire ce qui doit être fait, de toutes façons notre vie est très courte par rapport à ce rouleau compresseur qui est le plan de l’archonte, qui existe depuis des millions d’années. Notre espérance de vie réduit cellulairement, beaucoup s’épuisent, on est un équilibre dans un système cybernétique. Attention jusqu’où on donne notre énergie nos intentions, dès qu’on veut sauver la planète, on trouve à l’extérieur notre satisfaction. Ce qui est important c’est de tester pendant 6 mois « je pense à moi sans égoïsme » et vais voir ce qui se passe, ce qui change dans ma tête.

Question : comment éviter d’être des piles recyclables. La distorsion a été jusqu’au bout en créant un paradis artificiel. Reconstituer la réalité en soi, comment trouver nos outils et nos moyens pour nous détacher de nos actions réactions et machine à réagir interne, créer un égo en santé, de le structurer, notre mental est notre pire ennemi si on ne remet pas les choses en place, et à la fois notre meilleur ami, pour progresser dans la dualité. Notre mental est devenu un monstre avec notre façon de penser, nous perdons pied avec le soi. Faites le test de ne pas nous enfermer dans des systèmes de croyances, faire le vide, les croyances sont là pour nous enfermer pour nourrir l’énergie de la matrice. Choisissez des gens qui vous élèvent et pas les parasites ni les prédateurs autour de vous. Ou alors intégrez la communication non violent si vous êtes obligés d’être entourés de parasites.

Question : le travail sur l’hypnose. Il faut passer la barrière du mental quand celui-ci marche trop et le vide entre les pensées. C’est comme la publicité qui imprime le subconscient. Une façon de reprendre par le subconscient le contrôle du soi, se dé-hypnotiser de cette société.

La vie : chaque instant chaque choix qu’on fait est une mort. Il faut être à l’aise avec ça, cette notion de finitude, c’est notre mental qui avance et crée le temps, il fabrique les séquences, le temps n’existe pas. La dualité c’est quelque chose qui se construit avec le mental et le temps. La mort est organique, mais elle n’existe pas, quelque chose en nous ne peut pas être atteint. Notre meilleur outil quantique c’est nous.

Question sur la place de l’égo : beaucoup de puissance négative accordée au mental, pourquoi ? On a un égo cosmique qui crée le cosmos, la dualité dans une vision linéaire. On a chacun en tant qu’individu son mental. Il n’a pas l’impression que c’est négatif de travailler sur son mental. Attention à la récupération de ces ateliers sur la pleine conscience etc.. les gens n’ont pas la vision d’aller au-delà de ça. D’autre part, tu es prisonnier de ton propre mental parce qu’il te fait croire que le mental est mal noté, c’est une croyance inscrite en toi. Pouvoir discuter et rencontrer des gens qui ne sont pas des manipulateurs et prédateurs, et échanger, on ne peut pas évoluer seul, son mental finit par se construire un scénario et on se replie sur soi. Notre époque est à un moment de transition charnière dans ce rouleau compresseur qui va continuer, on n’est qu’un fétu de paille qui va s’illuminer, ça va bien au-delà avec notre conscientisation de cette sortie de boucle et permettre à une autre boucle de se construire. Tout est boucle, tout est dans le cycle. Plus on va travailler sur notre mental avec parcimonie, au quotidien, sur les habitudes et préjugés qui nous enferment, nos peurs, à quel niveau notre conscience est enfermée, ce que l’on décide, ce que l’on veut aimer, etc.. Le mental va vous fabriquer toujours ce scénario répétitif, il ne veut pas mourir. Si on se dit je sais o je veux aller, je veux connaitre, plutôt que de faire téléguider par notre mémoire en réaction, je me connais.. là commence la liberté, le début de l’autonomie, avec 3 choix possibles : je sais où je pourrais aller si je ne me réveille pas, je sais ce que je voudrais faire si je décide de me réveiller, je pourrais faire autre chose et le tester, je peux aller là parce que je l’ai décidé.

Question sur le questionnaire : la notion de responsabilité, assumer ce qu’on a été. Notre ADN à partir de cet Adam, la responsabilité est-elle un concept dépassé parce que c’est le mental qui nous l’impose, etc.. David : la matrice cherche en boucle à nous culpabiliser et nous faire endosser la responsabilité de tout « vous êtes responsables de la pollution, etc »… Tout est justifié pour le mental pour dire je suis le plus malheureux de la Terre. Je vois ma mécanique interne, cette génétique familiale, c’est comme un sceau qu’on met sur une vache qui s’intègre dans la peau. Toute la force, l’engagement qu’il faut entreprendre et en même temps se dégager de ça. Le terme d’acceptation c’est « je vois ».. il n’y a pas de jugement à avoir là-dessus. Dès que l’on juge une énergie refoulée en nous, on l’interprète. Elle a  besoin de s’exprimer cette énergie laissée de côté, elle peut vous faire souffrir. Chaque émotion qu’on met de côté set une souffrance c’est une partie du tout qui est mise de côté.

Question : se libérer de la matrice à la mort. Pourquoi attendre la mort ? David : il est vrai que si on intègre tous les outils qu’on sait s’ancrer, on sait apprécier la vie, les habitudes alimentaires, etc. il y a une forme de libération par la renaissance. On vit pour l’éternité, il faut intégrer la mort non pas comme un ennemi, tout dans la nature est mort et renaissance. La matrice veut transformer cette mort comme l’ennemi N° 1.

Question : y’a-t-il une vie dans la matière ou hors matière pour la connaissance primordiale. David : ça c’est une conception du mental qui nous fait croire ça. La matière est une vibration, c’est de la lumière congelée, c’est nous qui nous la faisons voir comme solide. La pensée c’est de la matière subtile, et la matière c’est de la pensée grossière. Elle est très liée à notre capacité de conscience. Si on laisse tomber les voiles, notre rapport à la matière sera différente, on sera en connexion avec de la mémoire intelligente au cœur de notre propre libération. Il a juste un ressenti, il ne l’a pas vécu.

David a observé que les gens les plus libérés étaient les gens ancrés, et avaient un rapport à l’invisible simple, et qui vivaient étaient la connaissance. Il y a une différence entre penser et vivre, entre penser la spiritualité et la vivre. Il prend la spiritualité – avec beaucoup de pincettes – au niveau de son étymologie : l’élévation de son mental avec le but de le dépasser, on peut vivre sans mental. Le mental est un outil, quelque part il n’est qu’un voile, une illusion fabriquée par le cosmos pour nous faire vivre la dualité.

Ma question : quels choix avons-nous après la mort physique ? David : si on vit on meurt sans avoir un minimum été éveillé. Il y a 3 types d’humains sur cette planète : les endormis, ceux qui s’éveillent et sont coincés dans un voile matriciel à travers les croyances (le commandant Ashtar et tout ça), ou le 3ème point, ceux qui ont une capacité à trouver un apaisement, qui sont centrés dans leur soi profond, qui ont fait un travail de décroyance, de déprogrammation. Il faut mieux aller dans cette 3ème direction de travail de déprogrammation de travail centré sur soi, tout est énergie et conscience. A notre mort notre corps va se désintégrer mes les particules cellulaires vont partir. Si elles ne sont pas assez élevées vibratoirement, elles se sentent prisonniers de notre niveau de croyance, si on ne fait pas ce travail-là on a aucune chance. Il fait ce travail des fois, il imagine qu’il meurt et il sait que pour l’instant il ne passe pas. Il ne passe pas parce qu’il a encore des croyances encore en lui, mais au moins il sait sur quoi il doit travailler. Il ne pense pas à sa libération, sinon c’est le mental qui pense à ça, il ne faut penser à rien, il faut se dire qu’en tant qu’être humain, notre vocation c’est de vivre dans une évolution sans fin et trouver la joie, l’évolution à l’infini, faire notre possible, travailler sur l’ancrage, la décroyance, chacun comme moi sait très bien sur quoi il doit travailler. Prendre conscience d’enlever ce qu’il y a en trop, et faire une enquête sur nous-mêmes ? Prendre en flagrant délit notre mental, qui nous enfume ! Rester vigilant, car notre mental va fabriquer des souffrances en plus. L’Atman de l’univers est notre Brahman intérieur, le soi englobe tout. La distorsion est un décor de théâtre, qui nous fait croire que c’est une fatalité, prendre conscience des voiles qui tombent, c’est de rejoindre une finalement une connexion éternelle avec une humanité qui existe dans une autre ligne de temps qui a été en profonde connexion avec le tout, une société où les gens pouvaient communiquer sans parler, etc.. ça existe, puisqu’on peut l’imaginer dans notre tête. Gardez cette phrase en tête au moment de la mort par exemple,  « je veux aller vers le néant », il nous rappelle ce jardin au Japon, plus on avance dans le jardin plus c’est une mer de sable. Il suffit de sortir des croyances. C’est pas parce qu’on voit quelqu’un qui ressemble à un parent que c’est bien lui, ni si on est Chrétien qu’on voit un homme à la barbe blanche qui nous dit « rejoins la Terre » qu’il faut l’écouter.

Si on se dit juste « je veux rejoindre le néant », ne pas s’attacher à rien, dès que la lumière apparait, on est absorbé par nos particules et nos mémoires anciennes aussi. On a peur du vide quand on coupe le cordon ombilical, il faut se dire « je suis dans un train, je descends, j’avais prévu ça, je m’arrête à la gare et je me repose je m’assois et je laisse le vide m’apprivoiser».  C’est ce vide-là qui vous donnera une réponse, une connexion profonde avec ce qui est hors de vous, en vous, votre origine, et l’univers, à chaque instant nous créons l’univers. On est dans un jeu holographique.

Question : si l’univers est dans nos croyances et nous le projetons, comment se fait-il qu’on voit tous le même univers ? David : dans le subconscient cosmique, l’archonte a créé u des programmes, en interférence avec le cerveau, on projette l’enfer sur Terre. Il n’est pas ailleurs que sur Terre. On est en train de construire le bas astral sur Terre. Il faut sortir de la triangulaire victime bourreau sauveur. Oui on est responsable de ce qu’on peut maitriser à moyen terme, notre vie, ici et maintenant, de choisir une vie d’éveil ou d’endormi, mais de porter la culpabilité à la masse humaine et dire c’est votre faute que tout ça existe. La matrice utilise une loi qui existe pour la détourner et nous manipuler. Elle utilise notre créativité en nous conduisant là où on ne veut pas aller, et pourtant on y va.

David nous remercie pour ce débat, nous le remercions aussi avec les applaudissements de nos participant(e)s, très inspirant et inspiré, un éveilleur hors pair sur la vraie spiritualité. Un grand merci de nouveau à notre ami David Bouquet et à nos participant(e)s pour leur attention et participation au débat post-conférence. Un énorme merci aussi à l’équipe du restaurant l’Etrier, pour leur excellent menu, leur super accueil et grande flexibilité.

Nous avons distribué des CD aux participants contenant des compléments d’information en rapport avec les thèmes de la soirée!

A très bientôt pour notre Dîner Ovni suivant et dernier Rendez-vous de l’éveil de l’année 2018… le 8 décembre prochain…. Avec un invité surprise !