Michel Rousseau : La Matrice au cinéma, notre réalité est un film! 65ème Dîner Ovni et 31ème Rendez-vous de l’éveil à Rouen

Nous étions réunis pour ce 65ème Dîner Ovni et 31ème rendez-vous de l’éveil au Restaurant l’Etrier le 25 Novembre dernier. Nous étions une vingtaine ce soir-là, à accueillir à distance Michel Rousseau dans le Vaucluse, via Zoom à l’Etrier, qui nous a fait l’honneur de nous présenter des thèmes passionnants concernant ses recherches sur la matrice exposée au cinéma et pas seulement !  

 Michel nous a embarqué dans un décryptage et voyage temporel au travers de l’histoire du cinéma depuis la période du noir et blanc jusqu’à aujourd’hui, en nous montrant les situations mettant en scène les traces et la boucle récurrente de notre matrice. Notre vie est réellement un film projeté sur les écrans de notre conscience.

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous commençons avec la présentation de ce 65ème Dîner Ovni et 31ème rendez-vous de l’éveil, dont voici le Diaporama:

Programme Dîner Ovni 65 Michel Rousseau

Et la vidéo de présentation également pour présenter les thèmes de la soirée :

Pendant le dîner nous faisons un tour des actualités du mois, dont les interviews où des amis sont impliqués et moi-même, Et si on parlait vraiment d’Ufologie sur le Néo-Evhémérisme avec Bleuette Diot, l’interview de Lauda Leon sur DTV, le sous-titrage de l’interview de Wayne Bush sur le Jeu de la matrice disponible sur ma chaine, la prochaine interview d’Alexis Lambin des Sentiers du Réel « Reporter de l’au-delà » et ses dernières videos, le pilote de l’émission « Au cœur d’X-Files », la greffe de tête du Dr Italien en Chine, la dernière interview de Roch Sauquere épisode 6 intitulé « la révolte des moutons », les 2 épisodes d’Ana l’exploratrice sur Hollywood et ses réseaux pédo-satanistes d’abus rituels avec les témoignages de stars, un extrait d’un clip peu connu de Louane « Alien », un exemple d’acteur de crise qui veut se faire engager, des extraits du film « Matrix » et « Truman Show », quelques messages subliminaux dans les films, etc…   

Après le dîner, nous rejoignons Michel Rousseau.

Voici sa conférence complète que je vous laisse découvrir en vidéo :

Michel Rousseau Diner Ovni Rouen 65

Son site internet :

Les Gardiens de la Matrice : le Film

« Les gardiens de la matrice » sur Viméo : https://vimeo.com/ondemand/lgdm/1957784178387009781Secret défense – « Sur les traces des Gardiens de la Matrice » de Carpentras au plateau d’Albion

sur-les-traces

Michel Rousseau  nous raconte ce qu’il va nous présenter pendant cette soirée : la matrice au cinéma. Il démarre par une explication sur la notion de matrice, qui gêne certaines personnes, la matrice n’est pas nouvelle et ne date pas du film Matrix, il l’explique et après parlera du cinéma. La matrice c’est faire référence à notre vie qui n’est peut-être pas réelle au sens où nous l’entendons, qu’on pourrait faire partie d’un programme qui serait une totale illusion. On a beaucoup entendu parler de matrice depuis le film Matrix des frères Wachowski en 1999, devenus sœurs plus tard.  La notion de matrice n’est pas nouvelle, Platon en avait déjà parlé avec l’allégorie de la caverne, du fait que nous ne voyons que les ombres qui sont projetés sur un mur. La vraie réalité on n’y a pas accès, puisqu’elle elle est derrière nous. Parler de matrice nous relie à des notions philosophiques  d’existence, de libre arbitre et de liberté. La question de Descartes «Je pense donc je suis »  suffit-elle à prouver qu’on est de vrais acteurs dans cette réalité ? ça fait référence au secret, au mensonge et la manipulation. L’homme n’a pas conscience qu’il vit dans l’illusion. On est sur le cadre de la planète Terre où l’on vit. On n’est même pas sortis du premier niveau du jeu vidéo de la matrice, on n’est pas capables de sortir de la planète Terre. Edgar Allan Poe avait dit « tout ce que nous voyons est un rêve dans un rêve ». Parler de la matrice n’est pas être paranoïaque ou complotiste, c’est émettre la possibilité que la réalité que nous vivons est une réalité mais pas forcément la vérité. Garder une humilité est importante pour adhérer à ce concept, un regard extérieur à celui de la condition humaine.

Michel nous montre un extrait du film « Matrix », qu’est-ce que la matrice ?..

Comprendre les limites de nos sens, on ne peut pas changer la cartouche du jeu vidéo, on peut changer de décor en changeant de pays, etc. c’est tout.. ça ne change pas grand-chose. On est bridés par nos limites physiques et psychiques. On est incapable de prédire les conséquences de nos actes.  La souffrance et la peur nous barrent notre chemin, pour avancer il faut maitriser cette peur. Le fait qu’on est agressés, bombardés quotidiennement par tous les virus, les maladies, la vieillesse, etc.. on n’est jamais tranquilles finalement. Dans cette matrice on n’a pas beaucoup de choix on est programmés pour vivre dès la naissance, survivre, on combat pour la survie dès le départ, rester à tout prix en vie, comme les animaux. Il faut avoir conscience de cette programmation, que dès le départ on n’est pas 100% maitres de nous-mêmes, ça peut aller très loin sur nos décisions, si on veut survivre on doit passer par pleins d’étapes. Nos sens sont limités, on ne voit pas tout (rayons UV, rayons x, les ondes, etc..). Michel montre un extrait d’une expérience de réalité virtuelle diffusée sur Arte pour montrer qu’on n’est pas maîtres de nos sens, et dépendants de l’illusion qui nous entoure. La perception de notre corps n’est qu’une construction mentale en fait et c’est démontré dans cette vidéo, l’expérience se déroule à Stockholm. Les sens les plus importants sont le toucher et l’équilibre, tous les autres sens finissent par s’y soumettre, la vue prend le pas sur l’ouïe.. Notre cerveau n’informe même pas notre conscience du conflit des sens, il le règle.

L’art : en imaginant une autre réalité, c’est une des clefs de notre évolution. Comme les peintures rupestres, l’art permet de partager ce qu’on voit, sa perception du réel par le dessin, et l’art en général. En Suède on a 13 mots pour décrire la neige, ils la voient de pleins de façons différentes. D’une culture à une autre, on a la perception d’une réalité, mais à part les points communs, ils ont leurs limites culturelles.

Le cinéma va permettre de mettre un cadre à notre réalité, de mettre un cadre pour rentrer dans une autre matrice. Le cinéma c’est la facilité par rapport au jeu vidéo, on est spectateur, ça nous permet pendant quelques heures de nous échapper du réel. Le cinéma est une matrice à l’intérieur d’une matrice.

Notre imagination est limitée par les cadres proposés par l’imagination d’autrui. Sommes-nous donc acteurs ou spectateurs de notre réalité ?

Avec les effets spéciaux on va pouvoir défier les limites de notre réalité, faire apparaitre des super-héros de type Marvel, Comics, ça marche parce que l’humain cherche à évoluer, à ça rentre dans le cadre de la matrice. Ça permet d’observer la vie d’autrui, s’affranchir des limites du temps, voyager dans le temps, rencontrer des créatures imaginaires. La science-fiction permet de nous affranchir des règles, des limites du quotidien et du cadrage de notre société, du temps et de l’espace. Un message peut être délivré identifiable par tous, ou plus subtil, imaginaire, et subliminal. Que voit-on dans le tout premier film de Science-fiction de Georges Méliès, c’est une évasion de la matrice, de la planète Terre, à l’aide d’un canon géant de 300m, 6 astronautes sont envoyés sur la Lune, et elle est habitée par les Sélénites, qui manipulent les humains. Ils enferment les astronautes dans une prison, ils arrivent à s’échapper, un Extraterrestre revient avec eux en s’accrochant au vaisseau, ils le racontent aux autres, c’est la première divulgation Extraterrestre. C’était en 1902. Les humains reprennent le contrôle mais dès qu’ils sortent de la matrice ils s’exposent à des dangers, où on voit d’autres créatures qui peuvent nous manipuler. « Le Voyage dans la Lune » George Méliès 1902 (Original version, silent and black & white)

L’être humain commence la manipulation génétique dans les tous premiers films de science fiction, avec Dr. Jeckyll & Mr Hyde, Frankenstein, etc. Au tout début on reprend des novels, des romans qu’on va adapter au cinéma.

En 1927 en Allemagne sort un film appelé Métropolis, où l’on voit des robots dans une société imaginaire, qui empêche les membres d’atteindre le bonheur, les individus sont privés de liberté, comme récemment le film « Bienvenue à Gattaca » où seuls les humains favorisés par leur ADN peuvent accéder aux rangs sociaux les plus élevés. On rabaisse donc une partie de la population ancrée au plus bas de la matrice et on les empêche de s’élever.

Dans les années 30, les héros apparaissent : Flash Gordon, Buck Rogers, etc. thème du voyage dans l’espace. La guerre mondiale fait émerger les superhéros : Superman de la planète Krypton ? L’humanité n’arrive pas seule à s’en sortir et a besoin du sauveur externe, rapport avec la religion. Il est l’élu qui va changer les choses.

Une année particulière va bouleverser le cinéma de science fiction : 1947. Suite aux déclarations de Kenneth Arnold et le crash de Roswell, et la guerre (on sort de 2 guerres mondiales), on va s’inspirer au cinéma en utilisant l’invasion extérieure extraterrestre, de la crainte des pulsions primaires effrayantes, la peur se vend très bien. L’illusion des élections : on fait croire aux gens qu’ils ont du pouvoir…Vision depuis 1947 de l’invasion E.T. qui marche bien au cinéma : la guerre des mondes, invasion of the body snatchers (l’invasion des profanateurs), etc.. il nous montre une bande annonce de 1956 « Earth versus the flying saucers » de l’époque, la peur se vend bien ! « Attention prise de contrôle, est-ce l’imagination fantastique ou la vérité terrifiante de note avenir ? » Les avions de chasse et les humains sont désintégrés par des canons à ondes à haute fréquences, les engins survolent le Capitole et atterrissent devant la maison blanche. On est proche des faits réels, il y a eu une activité et des survols, les cieux encombrés par plusieurs vagues ovni au-dessus de Washington D.C. en 1952, le Capitole et le Pentagone. L‘armée US a dit que c’était un phénomène de mirage dû à des inversions de température.

La peur, la désolation rappellent le climat de guerre de la 2nde guerre mondiale, une autre menace arrive, on refait vivre les énergies basses et obscures. Le développement du nucléaire va créer des inquiétudes, au cinéma on se sert de la crainte du nucléaire et on va créer des monstres.. La peur vise le niveau planétaire, on reste dans la 3D basique au cinéma, des méchants ETs attaquent. Est-ce qu’on utilise le cinéma pour justifier les budgets militaires et instiller de nouvelles menaces ? En 1951, le film « le jour où la Terre s’arrêta », remake en 2008 avec Keanu Reeves, on est dans la boucle de la matrice, on refait les mêmes films avec de nouveaux acteurs, c’est la bonne recette, comme la cuisine.

Les scenarii dans les années 50 jouent sur la peur, la menace planétaire, la vision des aliens qui viennent nous détruire. Exemple : un épisode de la 4ème dimension, « how to serve man », un secrétaire de l’ONU de remémore des ETs … Un  être apporte son message d’espoir pour soigner la planète et les humains, voyage vers la planète. A la fin les humains s’aperçoivent que « comment servir l’homme » est un livre de cuisine sur cette planète, et les ETs ont utilisé la naïveté de l’humain et la ruse pour le manger. Cet épisode servira d’inspiration à Kenneth Johnson pour sa série culte V 20 ans plus tard.

En 1967 : la série « les envahisseurs », ils se fondent dans la population humaine, ils ont une apparence humaine, toutes les questions du Nouvel Ordre Mondial à venir sont répertoriés. Il évoque le diner ovni avec Peter Knight qui en a parlé. On évoque Roy Thinnes et son observation d’ovni, l’acteur qui jouait David Vincent que j’ai reçu aussi.

Michel passe à 1968 : gros bouleversement, 2001 l’odyssée de l’espace de Kubrick. Il voulait introduire un prologue documentaire à son film. Références à la matrice : le monolithe, qui apparait à chaque évolution de ‘l’homme, le dialogue entre l’homme et la machine, et les lenteurs du film pour illustrer la solitude de l’homme. Quand le héros approche de la planète Jupiter, il et aspiré par un vortex qui le fait vieillir et renaitre en quelques secondes. On voit l’être humain mourir et renaitre. Le monolithe sert de symbole tout le long du film avec des métaphores. Jupiter semble être la clef de l’espace temps. Michel nous montre l’extrait de 2001 (au montage ici pas pendant le repas). L’influence de Jupiter et Saturne dans les civilisations Sémites par exemple. En Anglais dans le mot Saturn on entend Satan. Saturne = Satan.

Il nous parle de la planète des singes de Pierre Boule où l’homme était inférieur au singe. Les astronautes arrivent sur Terre après l’an 3000 et tombent sur des singes au pouvoir comme si il y avait eu un reset sur la planète Terre. Cette idée de cycle dans la matrice où il peut y avoir des resets sur terre, comme les périodes de glaciation et… ça remet en cause qu’on n’est pas les maîtres de la planète, on est un grain de sable.

1968 : la série TV le Prisonnier, créée par un ancien agent des services secrets George Markstein, un ancien agent des services secrets qui a démissionné se retrouve sur une île à son réveil dans un village avec des villageois aux badges numérotés, le numéro 1 a le pouvoir absolu. Comme dans le Truman show, on retrouve la salle de contrôle sur la Lune dans le Prisonnier. Un ancien agent met en scène un agent des services secrets et on le met dans une cage dans un village où les habitants sont numérotés, badgés, pucés, une perspective sur notre futur ?

1971 : THX1138 de George Lucas en 1971  juste avant Star Wars. Les humains sont drogués de force pour effectuer des tâches dangereuses sans être dépendants de leurs émotions, et sont contrôlés par des robots. Humains lobotomisés, le crâne rasé sont prisonniers de la matrice, image de la pilule de Matrix qui fait vomir et retrouver divers états émotionnels donc la réalité.

Il ne s’attarde pas sur Star Wars, pas de rapports flagrants avec la matrice.

En 1965 : Alphaville de Jean-Luc Godard. Le héros devait neutraliser le professeur Von Braun, dans une ville qui abolit les sentiments humains.

1973 : Soleil vert, encore inspirée d’un roman, la nourriture est devenue rare, les habitants de New York, et mangent du plancton qui est en fait du cadavre humain. Un plaidoyer en faveur de la contraception, dans ce film les politiciens sont corrompus, les riches vivent enfermés dans leur tour d’Ivoire.

1973 : Westworld (Mondwest). La série Westworld aujourd’hui est un remake de l’ancien film . Robots programmés pour servir de cibles dans un parc d’attraction. L’idée que nous vivons dans un film est illustrée.

Quizz Disney : films sortis dans les années 70 qui s’inspirent de la réalité pas très connus aujourd’hui. 1974 : the island at the top of the world. Des explorateurs découvrent une civilisation viking sur une île volcanique, dans l’arctique. Anecdote de l’Amiral Byrd et son carnet de bord, où il décrivait des régions inexplorés. Il diffuse un extrait du film, en Français « l’île sur le toit du monde ».

En 1975, Disney sort « Escape to witch mountain » (la montagne ensorcelée). Un frère et une sœur dans un orphelinat doués de télépathie et précognition, leur mémoire revient au fil du film, et se rappellent qu’ils sont d’origine extraterrestre.

En 1979 : Disney sort « the black hole » (le trou noir). Ça rappelle un équipage qui trouve un trou noir dans l’espace, en très mauvais état cet équipage ils ressemblent à des robots. L’expérience de Philadelphie, événement réel, en relation avec ce film qui y fait référence. Nimitz, retour vers l’enfer avec Kirk Douglas, encore inspiré d’un roman, un porte-avions est pris dans une tempête électromagnétique. Ils sont pris dans la bataille de Pearl Harbour, ils décident d’agir pour changer le cours de l’histoire. Ça rappelle l’expérience de Philadelphie d’octobre 1943. D’après le témoignage de Karl Allen, certains membres sont morts ou devenus fous, ou volatilisés, ou mélangés avec le plancher ou l’acier du navire. Une enquête dans les années 70 a été mené par un certain Berlitz et est crédible.

1983, la série V avec les lézards, inspirée du roman « it can’t happen here » écrit en 1935 par Sinclair Lewis (ça ne peut arriver ici). Les visiteurs ont un emblème similaire aux nazis, il y a les humains qui collaborent et ceux qui résistent. Les ETs se présentent comme pacificateurs et rusent, ils pompent en secret toute l’eau de la Terre, et utilisent les humains comme du bétail. La lettre V = Victory, la victoire face aux ETs. L’arrivée de ces créatures : Mise en place du NOM, le Nouvel Ordre Mondial. Reboot de 2009, le gouvernement est plus impliqué.

Plusieurs épisodes de la série Doctor Who qui met en scène une civilisation reptilienne qui peupla la planète avant les humains et qui hiberne dans les sous-sols de la Terre depuis que les humains, qu’ils appellent les singes occupent la surface.

1986 : Disney, Flight of the Navigator, David un enfant de 12 ans tombe dans un ravin, il reprend connaissance 8 ans plus tard sans vieillir. Un vaisseau ET s’est écrasé et récupéré par la NASA. Il a dans sa tête une carte avec toutes les constellations, il a voyagé sur la planète Felon plus vite que la lumière, et récupère pompe les infos dans son esprit.

Film culte en 1989 : Invasion Los Angeles de John Carpenter, il nous montre un extrait (au montage). Il s’inspire de la novel/roman, de l’écrivain qui a fait le film Total recall. Une paire de lunettes que le héros découvre sur un chantier qui lui permet de voir le monde tel qu’il est, la réalité. Il s’aperçoit que des ETs projettent des mémoires écran, gouvernent les médias et toute la société. Le film a reçu un prix, le Saturn Award. Pourquoi la science-fiction est associée à la planète Saturne ? Les journalistes disent que le film est une réaction à la présidence de Reagan et sur le NOM. Dans le roman il est bien question de reptiliens avec des yeux jaunes qui dominent la Terre. IL s’appelle en VO « They Live » ils existent », « ils vivent », traduit en Français « Invasion Los Angeles ». Carpenter n’a pas voulu que son vrai nom apparaisse au générique, pour analyser son film il faut mettre des lunettes, etc.. le message est clair. Ces ETs diffusent des fréquences qu’on ne peut pas voir, quand leurs émetteurs sont HS, avec les lunettes, les humains peuvent voir ces aliens. Dans le film en 1989  il y a des drones, qui n’existaient pas, ils ressemblent à ceux d’aujourd’hui.

1990 : adaptation d’un roman et film culte, Total Recall, de Philip K. Dick. Référence au réel ? Colonie Martienne, un homme, Schwarzie rêve de Mars. Les programmes spatiaux secrest : Laura Eisenhower, Randy Cramer, Corey Goode, William Tompkins, etc. Dans le film une société agence de voyages qui crée des souvenirs propose des rêves implantés qui sont aussi réels que la réalité. Dans ce film on ne sait plus ce qui est vrai et ce qui est faux. A partir des années 90 pleins de films vont évoluer dans ce sens. Philip K. Dick a fait aussi Blade Runner, Total recall, Minority Report, la planète hurlante et a inspiré le Truman show avec un roman à lui.

En 1980 l’écrivain retrouve sa maison avec des portes fracturées, cassées, une armoire pillée, il accuse le FBI d’avoir saccagé sa maison. Lauteur n’était pas aidée, il se drogue et est parano et a cherché à s’interner en Hopital Psy, et ce qu’il voulait c’est prouver que notre monde était faux et qu’il exitait une réalité supérieure, et il utilisait beaucoup de drogues pour explorer les contours de la matrice. 1974-1982, il tient un journal où il analyse toutes ses expériences paranormales « l’éxégèse », de 9000 pages. En 1974 il remarque un collier poisson en or, de sa pharmacienne, porté par les premiers Chrétiens, un déclencheur de la perte de son amnésie, il s’est souvenu de tous ses souvenirs anciens. Il lui arriva d’autres faits avec un transfert d’informations, la traduction de ses feuillets est sorti chez « j’ai lu », et un 2ème tome sortira.

Années 90 : la série TV X-Files, complot du gouvernement qui collabore avec les ETs, passe en primetime, s’inspire de faits réels, le crash de Roswell, la chupacabra, la substance le black goo, leMK Ultra, le satanisme, etc. 1ère série qui a révolutionné les séries, on va parler de choses secrètes, l’occultisme, le paranormal, les initiés du gouvernement, etc… avec un couple Mulder et Scully à succès. L’équipe de X-Files, Chris Carter à cette époque est super documenté. On nous dévoile les coulisses des services secrets, où les grands patrons du FBI collaborent et magouillent pendant que les agents classiques ne sont que des pions du système. Voir notre émission sur MiasmeTV, « Au cœur d’X-Files ». Au Coeur d’X-Files #01 : Duane Barry / Opération Paper Clip / Tungunska

1990 : l’expérience interdite. Des étudiants en médecine veulent découvrir l’au-delà, un remake vient de sortir en 2017. Ça va mal se passer ces expériences, tous ceux qui vont vivre l’arrêt cardiaque vont être confrontés à des événements désagréables, des entités démoniaques les utilisent dans le bas astral et les manipulent. L’expérience hors du corps rend les humains sans défense, des entités en profitent pour se venger.

1993 : la journée de la marmotte, un jour sans fin, film culte, pas de science-fiction. UN présentateur météo vit sans fin la même journée, et s’informe pour manipuler sa boucle temporelle dans le film qui dure entre 30 et 40 ans, et la rendre parfaite pour lui.  Comment fait-on pour sortir de la matrice dans ce film? Il est spectateur et quand il agit et devient réellement acteur de sa journée il va réussir à être aimé de tous, et obtenir une certaine perfection, il a réussi, le héros du film Phil Connors (Bill Murray) à épurer sa fréquence, et se faire aimer de tous, il a atteint une sorte de fréquence universelle,aucun obstacle ne vient perturber son chemin il parvient à contrôler sa vie, comme Neo, One, il devient l’unité. Il a reçu, avec Andy McDowell, un Saturn Award.

Il nous parle de la symbolique de Saturne, contour de l’œil avec un cercle, et la Terre, décrit comme le soleil noir, premier cercle la Terre, 2nd plan un cercle décalé un croissant, symbolisé par les aigles (Isis en Égypte, fille de Saturne, l’aigle Américain , le drapeau de l’ONU, l’aigle de Rome, les marques Chrysler, Morgane, etc…)… toujours associé au négatif, maléfique, associée à Satan, la planète la plus éloigné et froide, la moins exposée à la lumière divine du Soleil. Les sociétés secrètes l’utilisent comme  nécessaire pour atteindre l’illumination, les Francs-maçons l’associent à Satan.

1997 : the game avec Michael Douglas. Son petit frère lui offre un jeu. The game c’est le jeu de la vie, au début il est heureux du jeu, mais devient la victime, et comprend qu’il n’est pas le centre du monde et payer attention aux autres. Tous les gens autour de lui sont des figurants. Qu’est-ce qui est réel et scénarisé, fait partie du jeu ou pas ? On est en pleine matrice, il est en plein monde matériel, il est dépouillé, le message : notre rôle dans la société c’est un masque qui n’est pas nous-mêmes c’est une invitation à l’éveil. Citation du héros « autrefois j’étais aveugle maintenant j’y vois clair ». Il nous montre l’extrait / bande annonce (dans le montage). On est peut être victimes d’un jeu dans la vie ?

Après est arrivé le Truman Show en 1998. Scénarisé par Andrew Niccol, Peter Weir c’est le réalisateur. Il s’est inspiré d’un épisode de la 4eme dimension « souriez, vous êtes filmés ». Tout est inspiré en science fiction de romans ou de précédents épisodes TV ou films. Jim Carrey est entouré de comédiens et s’aperçoit que toute sa vie est factice et cherche à s’échapper, dans le film Truman, « True man » l’homme vrai/réel, le spectateur fait partie du show, on observe la téléréalité, il se passe la même chose tous les jours. C’est l’époque de Loft Story qui va sortir à la télé en France, le film nous montre les dangers de la téléréalité mais va bien plus loin que ça. Ce film montre comment on est conditionné par la société, et on vit dans une réalité dans un décor ou une illusion, le producteur observe Truman, situé sur une fausse Lune. On peut se demander si à l’extérieur de notre planète nous ne sommes pas gérés et observés ? Il soulève la grande question existentielle : « faut-il préférer le bonheur à la vérité ? ». Quand il parle autour de lui aux gens de matrice, ils pensent que c’est un concept intéressant mais ne préfèrent pas connaitre, pas savoir la vérité. Quand Truman découvre la vérité, si nous par exemple on avait un projecteur qui tombe à nos pieds aurait-on envie d’aller plus loin et trouverions-nous ça étrange et passer à autre chose ? Lui seul contre tous il veut chercher à savoir. Le village entouré d’acteurs dans sa fausse vie est une mini-matrice. Dans le film sur le projecteur est écrit Sirius si on met le film en pause, Sirius est une étoile 20 fois plus brillante que notre Soleil et 2 fois plus massif, dans les anciennes civilisations Sirius est considéré comme la vraie lumière alors que le Soleil illumine le monde physique considéré comme la grande illusion. On voyait déjà chez les anciens que le Soleil diffusait la lumière de la matrice n’était pas la vraie lumière et la vraie lumière spirituelle était Sirius. Chez les Égyptiens c’est le cas, les pyramides étaient alignées sur Sirius, pareil chez les Francs-maçons pour qui c’est le pouvoir divin. Pour Truman dans le film, c’est l’étoile de l’initiation, c’est son émancipation spirituelle, c’est l’élément déclencheur du film, il s’en est inspirée dans son film « les gardiens de la matrice ».  Pareil dans notre journée quotidienne soit on paie attention aux signes ou pas du tout. Dans son film la fille va apercevoir un ovni, on va lui dire qu’elle a rêvé, elle va chercher et ça va beaucoup plus loin que ça, il nous montre ici au montage la bande annonce du film « Les gardiens de la matrice ».

Pareil pour tous les témoins d’abductions, certains ne cherchent pas à en savoir plus d’autres veulent savoir ce qui leur est arrivé réellement.

Dans Truman tout était parfait, le décor, les acteurs autour de Truman, il ne parvient pas à maitriser la matrice, il y a une faille dans le code, le scénario original bug finalement et il s’aperçoit qu’il y a des failles.

Questions de David Bouquet sur place avec nous : le fait de montrer ce qui est possible pour se libérer de la matrice, serait une forme de vérité inversée, que les gens croient que c’est une fiction, ce qui n’est pas pareil que la nécessité de vraiment se libérer. L’idée du consentement induit est là, pourquoi se dire que dans le monde dans lequel on vit, si on l’a induit est une fiction, pourquoi croire que la réalité qu’on vit est une fiction ?

Michel répond : c’est le syndrome des poupées Russes, le jeu dans le jeu,  la fiction dans la fiction, la matrice dans la matrice. Il en vient à Matrix le film, où on fait croire aux gens qui soutiennent Néo qu’il y a une sortie, il faut qu’il y ait un combat dans la matrice, l’illusion est faite pour alimenter la matrice pour qu’il y ait un équilibre.

Matrix sort en 1999, il n’en parle pas trop longtemps il lui faudrait des heures pour tout décrypter. C’est un monument du cinéma (une trilogie donc 3 films) qui traite du thème de la matrice, les références et symbole sont partout dedans. Le but des machines est de maintenir l’humanité dans un état de sommeil profond permanente pour en tirer une source d’énergie pour rester fonctionnelles. C’est un monde illusoire permettant de d’occuper les humains avec une activité virtuelle tout en maintenant les corps actifs dans la réalité. Il y a l’architecte qui explique à Néo que la première version de la matrice qui  été créé avec une société utopique (référence au jardin d’Eden), mais comme les êtres humains sont attirés par les inégalités, le désordre et le changement, une 2nde matrice a été créé avec du chaos permettant de produire plus d’énergie et d’électricité. Si les humains bataillent, sont motivés ils vont produire plus d’énergie pour les machines. L’être humain est endormi comme une pile, ses rêves ne servent qu’à produire de l’énergie, il y a plusieurs matrices dedans. Nous sommes de la nourriture énergétique, une batterie, de l’électricité.

Selon Descartes, celui qui est humain est celui qui doute, et celui qui est responsable de ses choix selon Sartre. L’Oracle révèle qu’il est possible de s’échapper de la matrice. Dans la mythologie grecque il/est le médiateur entre les humains et les dieux, ça donne l’espoir aux humains, l’espoir fait vivre, ça équilibre le système, l’humain lutte constamment pour sa survie, il est programmé pour ça, et maintient l’équilibre sur Terre en offrant de l’espoir avec l’instinct de survie pour vivre le plus longtemps possible. Les noms de personnages sont importants : Morpheus (Morphée endort les mortels), Néo c’est Noé (l’élu, the One), le héros qui peut sauver l’humanité. Il a eu d’autres versions et aura d’autres versions après lui, il est donc engendré pour être un faux espoir.  Il a la capacité de s’affranchir des lois de la matrice, il recrée l’espoir l’illusion du choix en boucle. Le réel n’est qu’un autre monde virtuel, lors de chaque cycle il libère le maitre des clefs et rencontre l’architecte et fait les mêmes  choix à chaque fois, c’est la boucle de la matrice. Il n’est pas du tout l’élu, mais inconsciemment le gardien de l’ordre établi. Comme le décrivent les théories anarchistes : « une révolution n’est pas un changement, c’est la mise en place d’une nouvelle élite qui finalement maintient la structure » ! Néo va se débattre pour sortir dans tous les sens, il ne peut pas en sortir, il est prisonnier dedans, voir le nom des suites de Matrix, Revolutions et Reloaded. Le monde politique est en relation : quel homme politique ne prononce pas le mot « changement » à chaque campagne, élection et chaque cycle ? Faire croire au changement mais tout est déjà pré-scénarisé.

Question de David Bouquet sur le consentement induit. Quand le cinéma nous fait croire à une fiction c’est une manipulation face à l’écran l’humain reste passif, il crée un oui un consentement. Finalement même si un jour on a un film qui prouve avec un message clair il faut s’en méfier. Il faut produire un vrai film dans la matrice pas en projection sur l’écran de cinéma. 

Michel : c’est ce que fait le transhumanisme du côté obscur, créer une autre réalité virtuelle, sur le réel, ce qui va être de pire en pire, d’ici quelques années des gens vont se réfugier dans le virtuel comme alternative meilleure que la réalité. Je donne l’exemple des réseaux sociaux. Michel parle du vase renversé par Néo devant l’Oracle, qui pose la question du libre arbitre, il nous montre la scène. On s’aperçoit dans le film que l’Oracle est au courant de tout, même quand elle lui dit qu’il y a des portes de sortie de la matrice, elle collabore avec les machines, elle lui fait croire qu’il est l’élu, quoiqu’il arrive même si Néo continue le combat dans la matrice il n’en sortira pas. Cypher le traitre préfère vivre le gout de la matrice, la connaissance ne le rend pas plus heureux, il préfère savourer son steak même s’il est virtuel, il préfère rester dans le bonheur virtuel, déguster son verre de vin et son steak, plutôt que de continuer à se battre contre la matrice, il préfère rester dans l’ignorance. C’est un peu notre rôle de chercheur de vérité au quotidien avec notre entourage qui s’en fout totalement. Chacun a sa vision du monde. Quand il prend sa douche le matin Michel se demande ce qu’il va faire de sa journée et ce qu’il fait là, il se la pose tous les jours depuis tout petit, il refusait même d’aller à l’école à 5 ans avec un mal de ventre, parce qu’on ne lui avait pas répondu à sa question « pourquoi je suis ici  sur Terre ? ». . Ça lui permet de sortir un peu de sa journée de la marmotte que tous les jours se ressemblent. S’intéresser à la matrice c’est aussi s’intéresser à notre vie. Certaines religions comme le Bouddhisme s’intéresse à ça, essayer d’être conscient au maximum. Le nombre de fois où on est conscient et pas dans les simples automatismes, on agit très peu en réalité. Le concept des humains qui servent d’énergie de pile a été repris une 2nde fois par les frères/sœurs Wachoswski, dans « Jupiter, le destin de l’univers » où l’on voit des êtres reptiliens qui se servent de l’énergie des humains, qui a connu un super flop au cinéma. Le scénario a été révisé pleins de fois, mauvaises critiques, film raté par rapport à Matrix.

2010 : Inception avec Di Caprio. Sa mission : insérer, implanter dans le subconscient d’un sujet une idée à lui, pour lui faire penser que l’idée vienne de lui. Le fait qu’on puisse implanter des idées dans les cerveaux des gens sans qu’ils s’en rendent compte est sociétal. Il y a 5 couches de rêve différentes qui s’emboitent les unes dans les autres.

Autre film de 2011 : Time Out avec Justin Timberlake. En 2070 le temps est la nouvelle monnaie mondiale on paie tout avec du temps. On ne peut plus vieillir après l’âge de 25 ans. A cet âge on intègre un compteur sur leur bras pour voir combien de temps il leur reste à vivre. S’il travaille, par le jeu, la charité, la solidarité, voler, ou choper le bras d’un autre il peut gagner du temps. Ceux qui ont le plus d’argent vivent le plus longtemps. Le héros est le Robin des bois qui distribue du temps aux gens. Remplacer l’argent par le temps, même dans une société où la génétique permet de ne pas vieillir au-delà de 25 ans est très symbolique. Même si on tente de vivre plus longtemps par les progrès de la science, faut pas croire qu’on arrivera à être immortels. Exemple aujourd’hui : la pénurie d’eau est comme le temps dans Time Out. L’être humain doit se battre contre la nature c’est une lutte constante, et en plus les humains profitent les uns des autres, et se font la guerre à cause de la matrice sociétale.  

Conclusion et constat : quand on assiste à quelque chose de surnaturel on est totalement seul quand on essaie d’en parler autour de soi. On a aucune réponse, même avec des psy des amis, des spécialistes, on est toujours seuls face à notre problème. Il aurait pu parler de pleins d’autres films comme Interstellar, etc.. pour le concept de matrice on est obligé dépasser par la science-fiction pour en parler au plus grand nombre, comme La Fontaine qui remplaçait les personnages par des animaux, comme Carpenter qui parlait d’allégorie politique pour camoufler une autre réalité dans « they live » qu’il dénonçait…. . Un documentaire ne va pas avoir beaucoup de succès. Pour obtenir de l’argent, des crédits, l’aval de plein de monde il faut se soumettre à certaines règles. Lui en tant que tout petit réalisateur pour une première production c’est le faire seul ne pas avoir affaire à personne pour aller au bout de son idée. La science-fiction parle normalement de science futuriste qui n’existe pas encore, mais elle s’inspire en fait de faits réels, on a pu observer. Les scénaristes Hollywoodiens sont obligés de passer par des tas de filtres, comme pour Matrix et Truman show, ils galèrent pour faire un film. Les dessous sont terribles pour obtenir l’aval des maisons de production. Les scénaristes et acteurs ne parlent pas trop des dessous des films ils ne parlent que du sens binaire de leur film. Jim Carrey maintenant se laisse aller aux révélations, que toute la réalité qu’on vit est un film, il est plus détaché d’Hollywood. Il peut maintenant se le permettre. A l’époque il ne pouvait pas faire ce genre de déclarations. Michel prend quelques questions du public. Une sur Jim Carrey. Le film Avatar est évoqué, mais le concept est original de vivre à travers un avatar par rapport à la matrice, de remplacement de la personne qui vit une autre réalité. C’est une fable écologique et humaniste, pas trop de concepts de la matrice dans le film. Question sur les projets de Michel, son projet appelé « Vortex » de long métrage, les poupées Russes, une matrice dans une matrice, il travaille dessus 6 à 7 heures de plus par jour en plus de son travail, ça sortira courant 2018 ou 2019, il gardera des indices dans le film. Il veut faire tout de A à Z. Notre documentaire sur 1947, on travaille en binôme sur un documentaire, qui devrait sortir près de Noël 2017, sur l’année 1947, où il s’est passé énormément de choses. En quelques mois dans cette année charnière on a recrée une nouvelle réalité pour nous humains. On va prendre des faits concrets, et démontrer qu’en quelques mois il y a peut-être des sas des portes qui s’ouvrent et l’humanité a fait un bon exceptionnel. On montre la passerelle avec 2017, comme des échos dans la matrice, le cycle dont on parlait se répète au cours du temps. Michel nous montre un extrait, c’est un scoop, de notre documentaire, tournée lors de ma visite sur place, dans le Vaucluse dans un magnifique cadre à côté de chez lui à Fontaine-de-Vaucluse. On y travaille depuis février on espère le sortir pour Noël.

Nous avons clôturé cette soirée passionnante un peu après minuit, sous les applaudissements enthousiastes de nos participants pour notre intervenant en direct du Vaucluse.

Un grand merci de nouveau à mon ami Michel Rousseau, pour son travail d’analyse historique et chronologique détaillé, son éclairage savant et subtil sur les traces de la matrice au cinéma, sa vision pragmatique du héros de cinéma et du faux espoir de sauveur unique pour les humains, sa disponibilité et son expérience basée sur ses réalisations à l’écran et ses observations, son regard pertinent sur l’approche de notre réalité à travers la lorgnette des grands magiciens de l’illusion audiovisuelle du petit et grand écran.

Merci à nos participant(e)s pour leur présence enthousiaste, passionnée et attentive, leurs questions et compléments apportés. Un énorme merci aussi à l’équipe du restaurant l’Etrier, pour leur excellent menu, leur super accueil et grande flexibilité.

Nous avons distribué des CD aux participants contenant des compléments d’information en rapport avec les thèmes de la soirée.

A très bientôt à notre prochain Dîner Ovni et dernier Rendez-vous de l’éveil de l’année 2017 à Rouen… le 16 Décembre prochain.

Publicités